Les Dossiers du Mois :

Parcoursup 2018

Toutes les clés pour réussir Parcoursup !

➜ Voir le dossier

 

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

A découvrir : Le métier de Consultant en Transformation Digitale

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Le portage salarial à l'heure du travail nomade

Le portage salarial à l'heure du travail nomade

Autrefois réservé à une frange très limitée de professionnels, le travail nomade gagne de plus en plus de terrain. Une progression favorisée par de nouveaux modes de management plus ouverts, une multiplication des tiers-lieux, mais aussi par l’émergence de nouvelles formes de travail, à l'image du portage salarial.

Publié le 04 Mai 2018 à 11h34 | | 0 avis

Le portage salarial à l'heure du travail nomade

Travailleur nomade : portrait-robot d'un oiseau migrateur

Femme ou homme, la plupart du temps indépendant, quoique de plus en plus souvent salarié, le travailleur nomade est devenu en quelques années un véritable symbole de la liberté professionnelle dans ce quelle a de plus exaltant.

Dans le sac de ce professionnel pas comme les autres : un ordinateur portable, bien évidemment, et parfois une batterie externe ou une connexion 4G. C'est que le nomadisme à la sauce professionnelle, aussi enivrant soit-il, exige un minimum de prévoyance. L'objectif est en effet d'être opérationnel en toute circonstance : l'absence de bureau fixe doit rester un atout et non pas se transformer en handicap !

Même si les jeunes, friands de flexibilité, semblent être particulièrement attirés par ce mode de travail, on remarque tout de même que le phénomène touche de nombreux profils de travailleurs, même les plus âgés, dès lors que ces derniers maîtrisent un tant soit peu l'informatique.

➜ À voir aussi : Se créer un réseau professionnel en quatre étapes

 

Un lieu de travail à géométrie variable

Nomadisme oblige, le travailleur autonome a l'habitude de papillonner de lieu en lieu, au gré de ses déplacements, mais aussi de ses humeurs ou des conditions météorologiques. Souvent, une simple table et une connexion internet suffisent à cet explorateur pour travailler quelques heures. Parfois, c'est les pieds au bord de l'eau qu’il se paye le luxe de rédiger un petit article pour son blog ou pour répondre aux derniers mails de la journée.

Pour tendre vers l'efficacité, celui-ci va cependant s'orienter vers des lieux de travail propices à la concentration, la sérénité et l'inspiration. C'est d'ailleurs pour cette raison que les espaces de coworking, qui ont pour vocation d'accueillir les professionnels de tous horizons, mais plus spécifiquement les travailleurs qui ont la bougeotte, gagnent tellement en popularité depuis plusieurs années.

 

Quel statut pour le travailleur nomade ?

Selon une étude réalisée en juillet 2016 par le cabinet de conseil RH Kronos, 16,7% des Français et des Françaises travailleraient autre part qu'à leur bureau plus d'une journée par semaine. Une pratique, accueillie plutôt favorablement par les premiers intéressés, qui a des conséquences directes sur leur productivité, leur santé, leur bien-être et le budget consacré par les entreprises à leurs dépenses immobilières.

Reste que si l'idée de permettre aux salariés de travailler de chez eux, dans d'autres bureaux ou en espace de coworking fait son bonhomme de chemin dans les entreprises, ce mode de travail reste encore inextricablement lié au travailleur indépendant.

Pour autant, faut-il nécessairement être auto-entrepreneur ou dirigeant de société unipersonnelle pour pouvoir pleinement profiter de sa vie professionnelle en mode nomade ? On sait en effet que dans l'esprit de beaucoup de professionnels, l'idée de l'indépendance s'accompagne aussi bien d'avantages que d'inconvénients, ce qui n'aide pas certains à quitter leur giron salarial pour s'aventurer en terre entrepreneuriale et, par conséquent goûter aux joies du nomadisme. Un statut leur permet cependant de ne pas se résigner à faire un choix qu’ils pourraient regretter : le portage salarial.

➜ À voir aussi : Comment trouver un premier emploi quand on est jeune diplômé ?

Né dans les années 1980, le portage salarial souffre parfois d'une image de statut juridique pour cadres de 50 ans en manque de perspectives d'emploi. Sur ce point, c'est effectivement ce pour quoi ce statut a été pensé à l'origine. Depuis, de l'eau a néanmoins coulé sous les ponts et ce qui était alors une forme de travail résolument confidentielle est devenu un dispositif juridiquement très encadré, adopté par des travailleurs de tous âges à la recherche d'une solution viable pour développer leur activité en parfaite autonomie et en toute sécurité.

Soulignons en effet que le portage salarial offre au travailleur pris d’une insatiable envie de vagabondage ce que l'indépendance et le salariat ont de mieux à offrir : une vraie liberté (choix des missions, des honoraires et du lieu de travail, gestion du planning) doublée d'un encadrement rassurant (prise en charge des formalités, accompagnement juridique, formations).

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis