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Etudiants-salariés : une double vie qui pèse ...

Etudiants-salariés : une double vie qui pèse sur leurs résultats

Partout en France, le nombre d’étudiants obligés de travailler à côté de leurs études est en constante augmentation. Cette situation pèse sur leurs résultats.

09 Janvier 2015 à 11h46 | | 0 avis

Etudiants-salariés : une double vie qui pèse sur leurs résultats

29% des étudiants-salariés sont en échec

De plus en plus d’étudiants travaillent en parallèle de leurs études. Qu’ils soient baby-sitter, serveur, vendeur, livreur, caissier, surveillant, ils sont des milliers à mener une double vie d’étudiant-salarié, selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) parue en 2013, un quart des effectifs de première année à l’université de Tours seraient concernés. L’Université de Tours propose un statut à tous ces étudiants qui sont contraints de travailler plus de 12 heures par semaine, le « RSE » qui convient des aménagements d’horaires.

« 3% des étudiants travaillent plus de 8 heures par semaine »

Le président du syndicat étudiant Unef en Touraine, relève « un étudiant qui travaille, c’est devenu normal. Ça peut-être quelques heures pour de l’argent de poche, mais c’est souvent plus, et par nécessité, pour payer le loyer, les repas, les livre… ». 3% des étudiants travaillent plus de 8 heures par semaine selon l’OVE, seuil qui, selon ce dernier, « semble se constituer comme une constante dans les difficultés que rencontrent les étudiants salariés dans leurs parcours pédagogiques ». Le statut d’étudiant-salarié se répercute manifestement sur les résultats des étudiants concernés. Entre des redoublements, des notes en baisse ou des réorientations vers des filières allégées, il est difficile pour certains étudiants de tenir le coup entre le travail et les études. Selon l’Unef, le taux d’échec des étudiants salariés qui effectuent au moins un mi-temps est de plus de 29%. Un chiffre qui peut remettre en question l’avenir de ces jeunes.

Le travail étudiant synonyme de difficulté

Les causes de ces échecs sont nombreuses mais la première est encore l’incapacité à se présenter à certains cours pour cause de travail de nuit par exemple. L’université de Laval propose à ses étudiants une plateforme de cours en ligne (Celene) censée aider ces étudiants dans leurs études. Même s’il ne s’agit que de plans, de mots-clés ou de bibliographies, certains professeurs leur envoient quand même des cours plus complets.

En plus de l’incapacité à se présenter à certains cours, s’ajoute la fatigue et les difficultés de concentration pour ces étudiants-salariés qui n’ont quasiment pas de temps de loisirs.

Le « RSE » proposé par l’université de Tours permet aussi aux étudiants de pouvoir aménager leur emploi du temps, en les dispensant de certains TD, et en assouplissant un peu les temps d'examens. L’université se montre très compréhensive.

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