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Portraits d'anciens diplômés de l'ESCE : Nino...

Portraits d'anciens diplômés de l'ESCE : Ninon Martin et Mustafa Badawy

À l’ESCE, chaque étudiant est unique. Alors une fois dehors, chacun prend un chemin différent, au sens propre comme au figuré. Ils sont inspirants, ils ont réussi… partez à la rencontre de Ninon Martin et Mustafa Badawy.

Publié le 08 Mars 2018 à 14h03 | | 0 avis

Portraits d'anciens diplômés de l'ESCE : Ninon Martin et Mustafa Badawy

Ninon est issue de la promotion 2014, Mustafa de la promotion 2005. Elle s’est spécialisée dans le marketing international, lui dans la finance. Elle vit à Sao Paulo, lui à Bogota. Elle travaille pour le groupe Carrefour, lui pour son propre compte, Mustafa Hypnosis. Tous deux partagent leur expérience, leur point de vue et leurs conseils d’anciens étudiants de l’ESCE.

Ninon Martin a fait des stages à Paris, à Shangai, à New-York et a fini par décrocher un VIE (Volontariat International en Entreprise) à Sao Paulo, au sein du groupe Carrefour. Aujourd’hui, elle est toujours au même endroit, en tant qu'acheteuse chef de produit.

Mustafa Badawy a fait des stages à Philips Egypt, à Metro Cash & Carry puis à KPMG, où il ne se sentait pas à sa place. Et aujourd’hui, il est hypnotiseur ! Il crée des spectacles comiques, participe à des conférences avec hypnose pour entreprise, et pratique l’hypnothérapie.

 

Ninon et Mustafa à l’ESCE

Pour tous les deux, l’ESCE a été une expérience riche en souvenirs. Ce qui a marqué Ninon, c’est l’esprit de communauté des étudiants, tous unis et dynamiques, "l’esprit d’entreprendre" via les associations et les différents projets, et "la multiculturalité", apportée par des professeurs et des étudiants étrangers.

Mustafa précise que, pour lui, c'est avant tout "la qualité des professeurs", experts et humains, desquels il a beaucoup appris. Mais c’est aussi "l’accès facile à la direction, à l’administration, au directeur, au président", et la taille de l’école qui lui a permis de connaître presque tout le monde.

Et l’ambiance était au beau fixe, entre Ninon qui a dû chanter du Britney Spears en plein amphithéâtre lors de sa journée d’intégration et Mustafa qui garde un fabuleux souvenir de son week-end au ski avec sa promo, malgré ses nombreuses chutes.

Une fois partis de l’école, ils n’ont pas été lâchés dans la nature, puisque le réseau Alumni ne les quitte plus et rassemble tous les anciens et tous les étudiants de l’ESCE. Grâce à cela, Ninon a pu trouver l’un de ses stages en contactant un ancien étudiant.

➜ À voir aussi : Les 10 spécialisations de l'ESCE

 

Le business à l’international

Le point commun de beaucoup de diplômés de l’ESCE est leur départ à l’étranger. Ninon au Brésil, Mustafa en Colombie… ils se sont tous deux lancés et sont partis à l’aventure.

Aujourd’hui, Ninon passe ses journées à "négocier avec des fournisseurs, gérer l’offre commerciale, donc les prix, les marges, calculer les promotions, s'occuper des catalogues", explique-t-elle. De son côté, Mustafa hypnotise en Colombie, sur scène ou à la télévision.

Ce qu’il faut savoir sur le business au Brésil, c’est que "le relationnel compte beaucoup", affirme Ninon. D’une part, "les relations sont très informelles, on tutoie directement la personne, même si c'est le directeur", elle ajoute même que les brésiliens sont très tactiles. D’autre part, si elle ne connaît pas bien l'un de ses collègues, il ne se montre alors pas très disposé à l'aider.

Quant au business en Colombie, c’est une autre histoire. C’est avant tout un pays du tiers monde et un "pays extrêmement corrompu". Mustafa explique que les entreprises exploitent leurs salariés au maximum. Il explique que "les gens ne sont pas droits, ici c'est difficile : comme dans beaucoup de pays du tiers monde, les gens sont très difficiles à gérer."

 

Le conseil de Ninon : "Bien se préparer sur la langue et les habitudes en local".

Le conseil de Mustafa : "N'aie pas peur d’avancer [...], n'aie pas peur de changer, n'aie pas peur de suivre ton cœur, suis ce que tu aimes". Le petit + : en recherche d’emploi, "ne cherche pas l'entreprise, cherche un boss, cherche le chef."

➜ Voir le dossier : Parcoursup 2018