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Les grands noms de l'Histoire n'ayant pas eu le...

Les grands noms de l'Histoire n'ayant pas eu le bac

Le bac approche petit à petit et cela vous stresse terriblement ? Cessez de vous inquiéter ! Nombreux sont les grands noms de l'Histoire à avoir raté leur bac et cela ne les a pas empêchés de réussir leur vie. Pour beaucoup, ils n'ont pas eu la vie facile et s'en sont malgré tout sortis. Voyons quelques exemples.

Publié le 01 Juin 2018 à 10h30 | | 1 avis

Les grands noms de l'Histoire n'ayant pas eu le bac

 

 

Emile Zola

Le jeune Zola subit une énorme pression pour réussir son bac. Son père ingénieur est mort il y a peu, et ses créanciers ont  poursuivi sa famille et l'ont ruinée. Sa mère veut absolument que son fils ait un métier qui paie bien, pour ça, il est mieux d'avoir le baccalauréat. Malgré le fait qu'il ait raté deux mois  de cours à cause des hasards de la misère, le petit Emile réussit assez facilement les épreuves écrites. A l'oral, cependant, c'est l'échec. Selon la légende, il aurait confondu Charlemagne et Saint-Louis. Ce dernier nom était aussi celui de son lycée. Aurait-il eu son bac s'il avait été au lycée Charlemagne ? De toute façon cela n'a aucune importance, car l'année suivante il repasse l'examen et échoue dès l'écrit. C'est la débâcle. La terre s'ouvre sous les pieds d'Emile Zola, sa mère est incroyablement déçue. Il doit trouver un travail sans qualification. Il devient employé aux écritures de la douane, un travail répétitif et ennuyeux. Durant ses pauses, il écrit des romans. Ces romans deviendront des succès et assureront sa prospérité (et celle de sa mère), ainsi que sa postérité.

➜ À voir aussi : 10 célébrités qui ont réussi sans le bac

 

François Pinault

Rien ne destinait François Pinault à devenir l'un des plus grand patron français. Il est issu d'un milieu modeste, son père est un marchand de bois de souche paysanne. Le petit François est très mauvais à l'école, d'ailleurs il quitte ses bancs à l'âge de seize ans. Il est dégouté par le système éducatif français et l'establishment en général. Après son service militaire, il épouse Louise Gaultier, la fille du marchand de bois fournisseur de la scierie de son père. Il reprend l'entreprise de son beau-père, développe son activité et rachète des dizaines d'entreprises du secteur. Il revend l'affaire pour 25 millions de francs et se lance dans la spéculation. Il devient un grand financier. Il est aujourd'hui la 3ème fortune française et la 30ème fortune mondiale, avec un patrimoine de 27 milliards de dollars.

 

Pierre Beregovoy

Pierre Beregovoy est lui aussi issu d'un milieu pauvre. Son père était un immigré ukrainien qui a du fuir son pays après la révolution russe car il était menchevik. Il tenait un café-épicerie. Le petit Pierre obtient le certificat d'études à l'âge de 12 ans. Lorsqu'il est au Lycée, son père tombe malade, il doit quitter l'école et trouver un travail. Il devient fraiseur en usine, puis obtient un CAP d'ajusteur et un CAP de dessinateur industriel. A 20 ans, il adhère à la SFIO, le parti socialiste de l'époque, et monte petit à petit les échelons. Il deviendra premier ministre en 1992.

➜ À voir aussi : 10 personnalités qui n'ont pas le bac

 

Gérard Depardieu

 Depardieu grandi dans la misère. Il vit dans un deux pièces avec ses parents...et ses cinq frères et soeurs. Le petit Gérard quitte l'école à treize ans. Il n'en a pas beaucoup profité car il est pratiquement analphabète. Pour ne rien arranger, il est à moitié bègue. Durant son adolescence, il vit de larcins et de contrebande. Il est aussi garde du corps de prostituées et participe à des combats de boxe clandestins. Finalement, sur les conseils d'un ami, il va à Paris prendre des cours de comédie au Théâtre National Populaire. Il rencontre à cette époque Elisabeth Guignot, une fille de polytechnicien qu'il épouse. Elle l'éduque, en lui faisant découvrir tous les textes classiques. Elle l'introduit aussi dans le monde du cinéma en le présentant à Agnès Varda et Jacques Demy. Après quelques années, il trouvera son premier rôle dans un film de Michel Audiard, Le Cri du cormoran au dessus des jonques. De fils en aiguilles, il obtiendra un rôle dans Les Valseuses, qui sera un immense succès et lancera sa carrière.

 

Albert Einstein

Celui qui deviendra le symbole absolu de l'intelligence et du génie est un véritable cancre. Il est distrait et étourdit. Il a même des problèmes de comportement, il s'insurge régulièrement contre le pouvoir arbitraire exercé par les enseignants. A l'âge de 15 ans, il est renvoyé du Luitpod gymnasium de Munich, pour des problèmes de discipline. Contrairement aux autres exemples de notre liste, il n'a pas l'excuse d'être issu d'une famille pauvre. Son père était un ingénieur et un chef d'entreprise. Il décide finalement d'intégrer l'école polytechnique fédérale de Zurich car on peut y entrer sans avoir le bac, mais il rate l'examen d'entrée. Cependant, les examinateurs ont découvert son potentiel et l'encouragent à se présenter une seconde fois. Il se prépare plus sérieusement, réussit l'examen et fera la carrière que l'on sait.

➜ À voir aussi : Les écoles qui recrutent sans le bac

 

André Malraux

Le petit André n'aime pas l'école, il préfère sécher les cours pour courir les bouquinistes, les salles de cinéma, de théâtre, d'exposition ou de concerts. Il aime la culture, mais pas celle qu'on lui sert à l'école. Tout cela se fait au grand dam de son père, un grand directeur de banque qui veut que son fils réussisse lui aussi. Ça n'est pas gagné, d'autant que l'enfant souffre aussi du syndrome Gilles de la Tourette. Au lycée, il décide d'abandonner ses études et n'obtiendra donc jamais son bac. Il part travailler dans l'édition, ce qui lui permet de fréquenter les milieux artistiques. Il monte vite les échelons et devient directeur littéraire chez Simon Kra. Il deviendra lui-même un grand romancier, puis un résistant, sera ministre de la culture sous De Gaulle et Pompidou, et laissera sa trace dans l'Histoire.

➜ À voir aussi : 8 métiers accessibles sans bac

 

Jean Cocteau

 Jean Cocteau est un enfant heureux et avide de lecture. De plus, il ne connait aucun problème d'argent, son père vivant de ses rentes. Cependant lorsqu'il a neuf ans, celui-ci se suicide. On ne saura jamais pourquoi. Cocteau émettra adulte l'hypothèse qu'il était peut-être homosexuel. Cet evênement n'est pas bon pour l'équilibre de l'enfant. Ses résultats scolaires en pâtissent. Au lycée, Jean tombe sous l'influence néfaste de Pierre Darglos, un camarade de classe. Ils font les quatre cent coups ensemble, et il est exclu. Il intègre un autre établissement, le lycée Fénelon. Le bac approche, mais il préfère passer du temps à l'Eldorado, un café-concert de l'époque. Lorsque l'examen arrive, il le rate. Il retente sa chance l'année suivante et échoue une seconde fois. Cela ne l'empêchera pas de publier son premier recueil de poèmes l'année suivante et de devenir l'un des plus grands romancier/poète/metteur en scèene/dramaturge/réalisateur du XXème siècle.

 

Jean-Paul Gaultier

Le petit Jean-Paul a une enfance relativement modeste mais heureuse. Il est initié par sa grand mère à la couture, et ça devient pour lui une forme de monomanie. Il fait des expériences stylistiques sur son ours en peluche avec les corsets de sa grand-mère. A l'école, au lieu d'écouter ses leçons, il dessine des femmes costumées de plumes. A 18 ans, il est plus préoccupé par l'idée de percer dans le monde de la mode que par ses études. Il préfere faire un stage chez Pierre Cardin plutôt que passer son bac. Sa carrière est lancée, il deviendra l'un des grands noms de la haute couture.

➜ À voir aussi : Rebondir après un échec au bac

 

Jamel Debbouze

Issu d'une famille d'immigrés marocains, Jamel a une jeunesse difficile. Il grandit en banlieue et n'est pas très assidu à l'école. Il a de mauvaises fréquentations et flirte avec la petite délinquance. A l'âge de quinze ans, il est happé par un train et perd sa main. Il entre en BEP force de vente. Il trouve sa véritable passion en adhérant à la ligue d'improvisation française. Cela lui permet d'être repéré par Radio Nova. Il ira ensuite sur Canal+ et fera la carrière que l'on sait.

 

Christian Estrosi

Le petit Christian n'est pas très appliqué à l'école, il n'avait qu'une passion : La moto. A 16 ans il quitte le lycée pour s'y consacrer. Il deviendra un grand pilote motocycliste et sera quatre fois champion de France. En 1983, il se fait élire conseiller municipale de la ville de Nice.  Il sera trois fois ministre et maire de Nice.

➜ À voir dossier : Que faire sans le bac ?

Les avis sur cet article
Einstein

4 / 20

Albert Einstein a eut sa maturité fédérale qui est l'équivalent du bac en Suisse. C'est une légende urbaine de dire qu'il ne l'avait pas. 2ème erreur : on n'entre pas à l'EPFZ sans bac !! A l'époque on pouvait effectivement entrer sur concours. Albert Einstein le rate effectivement la 1ère fois, mais il avait 16 ans à l'époque.
Par

Einstein

- le 11 Juin 11h47