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Bac 2015, qu'en est-il des signes religieux ?

Bac 2015, qu'en est-il des signes religieux ?

Chaque année la laïcité française est mise à mal. En effet les élèves religieux souhaitent pourter des signes religieux de manière ostentatoire. Or cela entre en contradiction totale avec les principes de la neutralité de l’école.

Publié le 18 Juin 2015 à 10h18 | | 0 avis

Bac 2015, qu'en est-il des signes religieux ?

Une législation implacable

Si l’on se réfère à ce que dit la loi du 15 mars 2004: « Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. »

Elle dispose très clairement que toute manifestation ostentatoire de son appartenance religieuse est interdite par la loi. Elle précise par ailleurs que tout refus d’appliquer cette législation entraînera une procédure disciplinaire précédée d’un dialogue avec l’élève.

La ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem inquiète les syndicats. Le premier concerné, le Snalc (Syndicat catégoriel regroupant des enseignants du second degré de l'Education nationale) a fait part de ses préoccupations :

«A l’occasion des épreuves du baccalauréat 2015, et avant que ne soient signalés les premiers incidents en la matière, le Snalc tient à rappeler son attachement à la loi du 15 mars 2004, qui interdit le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse dans les écoles, les collèges et les lycées publics», explique le syndicat d’enseignants.

La position de la ministre est très ambigüe puisque celle-ci soutient « une laïcité ouverte, à géométrie variable ». La question qui se pose c’est que se passe-t-il lorsqu’on passe un examen.

Les examens, l’exception qui confirme la règle ?

Les examens sont soumis à un régime différent :

Dans une note intitulée «Laïcité et examens», l’Éducation nationale rappelle que l’interdiction, dans la loi de 2004, concerne «les élèves de l’enseignement public». Quant aux candidats venus du privé, s’ils doivent «se soumettre aux règles d’organisation de l’examen qui visent notamment à garantir le respect de l’ordre et de la sécurité, à permettre la vérification de l’identité des candidats ou à prévenir les risques de fraudes», rien ne les empêche de porter des signes religieux.

En clair, les candidats venant du secteur privé ne sont soumis à aucune obligation légale de cacher leur appartenance religieuse.

Autre ambiguïté à laquelle se heurte le bac: la présence de symboles religieux ostentatoires dans les centres d’examens. Concrètement, un établissement privé catholique sous contrat doit-il décrocher ses crucifix lorsqu’il devient provisoirement un centre d’examen?

L’Éducation nationale le recommande, mais ne l’ordonne pas… «Il s’agit de locaux privés que nous mettons à disposition de l’État», rappelle Bruno Vidard, directeur de Saint-Jean-Baptiste-de La Salle à Saint-Denis interrogé par Le Figaro.

Il explique par ailleurs que dans les établissements privés, où la loi de 2004 ne s’applique pas, c’est le règlement intérieur qui prévaut. Le sien interdit le port de signes ostentatoires. En principe, il pourrait donc interdire à une élève du Cned de passer le bac voilé. «Mais ces jeunes sont là pour passer un examen. Il faut faire preuve de discernement», conclut-il.

source Le Figaro

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