Ils sont entrés en grande école sans bachoter comme des fous : leur méthode fait mentir tous les clichés

Entrer dans une grande école de commerce après le bac peut paraître ambitieux. Pourtant, en suivant une démarche progressive et réfléchie, la préparation devient moins intimidante et beaucoup plus accessible.

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Installer une routine dès la rentrée pour faire du concours un objectif familier, pas une urgence

Mieux vaut apprivoiser le concours que le fuir jusqu’au dernier moment. En commençant à s’y intéresser dès le premier trimestre, on transforme un défi flou en projet concret, découpé en étapes. Une à deux heures par semaine suffisent pour se familiariser avec les attendus, repérer les grandes épreuves, s’essayer aux premiers exercices.

Ce rythme modéré mais régulier permet de :

  • bâtir une confiance durable,
  • éviter la surcharge en fin d’année,
  • rendre la progression mesurable et rassurante.

Plus on avance avec méthode, moins l’échéance fait peur. Et plus on gagne en autonomie.

Travailler peu mais bien : cibler ce qui compte vraiment pour progresser sans s’épuiser

La quantité d’information disponible peut vite donner le tournis. Il est donc essentiel de choisir ses outils avec soin. L’idéal ? Les sujets des années précédentes. Ils montrent exactement ce que le jury attend, sans détour inutile.

Trois compétences-clés reviennent souvent dans les concours post-bac :

  • la maîtrise des fondamentaux en maths,
  • la compréhension fine de l’anglais écrit,
  • la capacité à structurer une synthèse claire et argumentée.

Mieux vaut refaire cinq fois un bon sujet que d’en survoler quinze. L’efficacité passe par la répétition ciblée, la réflexion sur ses erreurs et l’habitude de travailler sans aide extérieure, comme le jour de l’épreuve.

Rester un être humain pendant la préparation : garder du souffle, du temps libre et de l’envie

Un bon planning n’est pas celui qui occupe chaque minute. C’est celui qui laisse de l’espace pour souffler. Se préparer, oui, mais pas au prix de son énergie mentale. Continuer à voir ses amis, faire du sport, lire, ou ne rien faire du tout fait partie intégrante du processus.

Ces moments de pause :

  • améliorent la concentration,
  • permettent de digérer les apprentissages,
  • évitent la démotivation sur le long terme.

Il est aussi possible d’intégrer des pratiques simples comme la respiration consciente ou l’écriture libre pour apprivoiser les éventuelles montées de stress. L’important, c’est de rester acteur de sa préparation, et non de la subir.

Anticiper l’épreuve orale comme une conversation, pas comme une audition figée

L’entretien oral est souvent vécu comme une épreuve imprévisible. Pourtant, avec quelques repères solides, il peut devenir un terrain d’expression stimulant. Il ne s’agit pas d’impressionner, mais de se rendre compréhensible.

Trois points à travailler en priorité :

  • savoir parler de soi avec mesure,
  • expliquer ses choix d’orientation sans réciter un plan de carrière,
  • s’informer un minimum sur l’école pour montrer un vrai intérêt.

Ce n’est pas la perfection du discours qui compte, mais sa cohérence, son honnêteté, et une certaine capacité d’écoute. Un bon oral, c’est un échange, pas un monologue.


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