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Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Reportage à l'ECAM : « Erasmus donne une vér...

Reportage à l'ECAM : « Erasmus donne une véritable impulsion aux étudiants »

L’ECAM forme des ingénieurs et rend une expérience à l’étranger obligatoire dans le cursus de ses élèves. Et l’école a des partenariats aux quatre coins du globe, du Canada à l’Australie, en passant par le Maroc et la Suède ! La rédaction a eu l’occasion de visiter l’école à l’occasion des #ErasmusDays.

Publié le 09 Novembre 2018 à 14h34 | | 0 avis

Reportage à l'ECAM : « Erasmus donne une véritable impulsion aux étudiants »

Pour arriver jusqu’aux portes de l’ECAM, il faut le vouloir. L’établissement est situé sur la colline de Fourvière. Pour y accéder, il faut soit prendre le funiculaire, soit faire partie des braves qui oseront grimper les 251 marches de la montée des Chazeaux, qui séparent les portes de l’école des rues du Vieux Lyon. Dans la salle du campus où se tiennent les #ErasmusDays, des stands représentant des écoles du monde entier sont installés. Mais au fait, quels sont les pays les plus prisés par les étudiants ? « L’Irlande a beaucoup de succès, tout comme le Canada, confie Caroline Hanras, directrice internationale adjointe de l’ECAM. Les pays anglo-saxons sont assez prisés, parce qu’ils permettent de pratiquer l’anglais. » Cependant, ce sont aussi les cours proposés par les écoles qui dictent le choix des élèves. Ainsi, la Lodz University of Technology, en Pologne, rencontre un certain succès en raison de la qualité de son enseignement.

 

Les élèves de l’ECAM moins suivis par leurs professeurs à l’étranger

Pour les étudiants de l’ECAM, l’étranger constitue une grande aventure à plus d’un titre. Ils y sont en effet moins encadrés, l’enseignement se faisant dans des universités. A contrario, les écoles d’ingénieurs comme l’ECAM suivent de près leurs élèves. Leur programme leur impose quand même de choisir 70% de cours techniques à l’étranger : le même quota que celui qu’ils ont en France dans leur école.

« La différence avec l'ECAM, c'est que là-bas l'enseignement est de style fac, ce que j'ai bien aimé car on travaillait vraiment pour nous-mêmes et personne ne nous courait après », explique Gregory, étudiant parti à l’université de Sherbrooke au Canada pendant un semestre. Il révèle que les professeurs sont plus proches de leurs élèves puisqu’une plus grande familiarité existe entre eux : le tutoiement est de rigueur. Marion, quant à elle, est partie en échange au National Institute of Technology de Karnataka, en Inde. Elle évoque aussi des cours différents de ceux dispensés en France : « Les supports sont uniquement sous forme de PowerPoint et prises de notes, ce qui peut être pénible, surtout lors des (nombreuses) coupures de courant », précise-t-elle.

➜ À voir aussi : Quels sont les pays les moins chers pour les étudiants ?

 

Des étudiants qui reviennent changés et plus matures

Les étudiants reviennent plus changés et plus matures de l’étranger. « Ils ont plus de recul, ils sont transformés et se débrouillent par eux-mêmes », confirme Caroline Hanras. Ils sont donc invités, pendant les #ErasmusDays, à parler de leur expérience et à conseiller les étudiants qui souhaitent partir. Y compris sur les détails du quotidien, comme trouver un logement !

Participer aux ErasmusDays reste important pour l’ECAM. « Erasmus est un programme emblématique et un plus sur le CV étudiant, explique Caroline Hanras. Je suis moi-même partie en Erasmus, en Angleterre, pendant mes études. Ce programme donne une véritable impulsion aux étudiants, c’est une façon de lui rendre hommage. » « J’ai appris à vivre loin de mes proches, à me responsabiliser », confirme Gregory. Marion souligne en effet que l’Inde lui a appris l’adaptabilité et la patience. Et de citer cet adage : « Tout européen qui vient en Inde acquiert la patience s’il n’en a pas et la perd s’il en a ».