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«J'ai dû changer et m'adapter face à un nouv...

«J'ai dû changer et m'adapter face à un nouveau mode de vie, de pensée, et de travail»

TÉMOIGNAGE - Arnaud H., étudiant à l’ école d'ingénieurs ECE Paris, est allé suivre un an d'études au Danemark dans le cadre de son cursus. Pour digiSchool, il revient sur cette année à l'étranger.

Publié le 30 Avril 2016 à 14h20 | | 0 avis

«J'ai dû changer et m'adapter face à un nouveau mode de vie, de pensée, et de travail»

Quel est votre parcours scolaire?

"Après avoir fait une Terminale S, mon penchant pour les sciences m’a entrainé vers une école d’ingénieur: l’ECE Paris. A la suite du concours Avenir j’ai pu intégrer leur prépa intégrée et désormais débuter le cycle ingénieur."

Dans quel cadre êtes-vous parti étudier à l'étranger? Combien de temps?

"L’ECE Paris propose diverses destinations pour partir à l’international, chose incontournable en 1ère année d’ingénieur. Cette période à l’étranger est d’un semestre minimum, à l’exception d’une destination: le Danemark."

➜ À voir aussi : Test : êtes-vous prêt à partir étudier à l'étranger ?

Quel ville/pays avez-vous choisi et pourquoi?

"L’Australie me paraissait en premier lieu être ma destination idéale, cependant après mûre réflexion, une autre idée m’a permis de décider: quitte à partir, autant partir une année entière. Pourquoi se limiter à un semestre au vu de mon engouement pour l’international? C’est comme ça que j’ai fini par choisir le Danemark.

Mes objectifs se sont alors très vite dessinés par eux-mêmes: découvrir une nouvelle culture, une nouvelle façon de penser, et un nouveau mode de vie afin de m’y intégrer, me créer de nouvelles habitudes et de nouvelles relations. Le système pédagogique anglo-saxon m’est familier, tout comme le système français. Cependant le mode de fonctionnement scandinave m’était absolument inconnu. J’ai donc décidé de partir à sa découverte, à Aalborg."

Comment s'est déroulée votre expérience là-bas?

"Dès mon arrivée j’ai pu rencontrer une foule de personnes venues elles aussi pour y passer un semestre tout au moins. J’ai aussi pu me lier assez vite d’amitié avec des étudiants danois, notamment en m’inscrivant dans un club de waterpolo, club auquel je continue d’aller trois fois par semaines. Toutes ces rencontres m’ont permis de me sentir chez moi très rapidement. Cette période d’adaptation s’est aussi faite sur le plan scolaire. En effet dès septembre les cours ont repris.

Il a fallu alors reprendre un rythme moins festif pour bien comprendre les exigences et le système qui s’offrait désormais à moi. Une pédagogie basée sur le travail en groupe, sur un même projet; un véritable effort collectif pour à la fois réussir le projet final mais aussi les partiels. Cette alchimie entre cours et rencontres est une chose que je souhaite à toutes personnes partant découvrir une nouvelle culture. Mon adaptation fut particulièrement notable quand mes nouvelles habitudes se sont ancrées à partir de ces nouveaux repères."

Qu'avez-vous appris, en termes de compétences mais aussi humainement?

"Mon expérience est sans aucun doute l’une des plus enrichissantes que j’ai pu avoirn et elle est loin d’être finie. J’ai pu me lier d’amitié avec des personnes de différents horizons, mais aussi changer et m’adapter face à un nouveau mode de vie, de pensée, et de travail. Chaque expérience est bien différente des autres. Je conseille et même pousserais toute personne décidant de s’aventurer à un tel projet, à s’immerger totalement dans le pays d’accueil. Laisser ses vieilles habitudes de côté, prendre racine à partir de nouveaux repères.

Il va de soit que certains moments sont difficiles à vivre, mais accrochez-vous, tous ces efforts en valent la peine. Me voilà à quatre mois avant un certain retour, que déjà l’envie de repartir de cette nouvelle maison me tourmente. Perplexe avant mon départ de France, voilà que je me refuse de partir du Danemark !

Mon objectif reste bien évidemment le Bachelor of Science proposé par Aalborg University. J’ai donc appris beaucoup sur le travail en groupe, la manière de prendre des décisions, d’établir un dialogue simple et clair entre les différentes personnes au sein d’un même groupe, garder son esprit ouvert, et savoir écouter. Humainement parlant j’ai pu me mettre très largement à l’épreuve, en me forçant à rencontrer à chaque occasion de nouvelles personnes. J’ai pu prendre racine dans un nouveau pays, et aller au devant des coups de mou ponctuels."

Quelles qualités faut-il avoir, selon vous, pour partir étudier à l'étranger?

"Il ne s’agit pas d’imposer, mais de changer et de s’adapter. Je ne pense sincèrement pas que des qualités précises soient requises pour partir à l’étranger. Chaque expérience diffère des autres de par l’énergie mise dans la volonté de s’intégrer. N’ayez pas peur. A mes yeux il est important de garder une ouverture d’esprit, et être prêt à accepter du changement. Être indépendant est potentiellement la seule qualité nécessaire."

➜ À voir aussi : Préparer son séjour étudiant à l'étranger

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants encore hésitants?

"Un conseil? Partez, partez vivre à l’étranger ne serait-ce qu’un semestre, ouvrez les yeux, évitez de rester en communauté, vivez l’expérience. Mine de rien le temps passe bien plus vite qu’on ne le croit, une année dans une vie, ce n’est finalement rien alors autant en profiter!"

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