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5 idées reçues sur Erasmus+

5 idées reçues sur Erasmus+

Connais-tu vraiment le célèbre programme d'échanges internationaux ? On revient pour toi sur cinq clichés sur Erasmus, car si le programme existe depuis plus de 30 ans, certaines idées reçues ont encore la vie dure. La rançon du succès!

Publié le 14 Mai 2019 à 10h56 | | 0 avis

5 idées reçues sur Erasmus+

Article écrit en partenariat avec Erasmus

Erasmus est un programme d’échange pour les étudiants

Faux. Erasmus+, créé en 2014, a réuni et remplacé les anciens programmes européens d'échange destinés aux étudiants, aux enseignants ou encore aux lycéens professionnels et apprentis. Il s’adresse donc aux étudiants, oui, mais pas seulement. Parmi ceux qui peuvent bénéficier d'Erasmus+, on compte :

• des professeurs de l’enseignement supérieur

• des enseignants

• des personnels de l’enseignement scolaire (de la maternelle au baccalauréat)

• des formateurs de la formation professionnelle

• des apprentis

• des formateurs de l’éducation des adultes

• des adultes en reconversion professionnelle

• des demandeurs d’emploi

Les chiffres de la mobilité Erasmus+ publiés par l'organisme sont à ce titre tout à fait parlants, comme l'indique le tableau ci-dessous.

Erasmus

➜ À voir aussi : Partez en Erasmus + en Master 2 !

 

Erasmus bénéficie uniquement aux jeunes issus de milieux favorisés

Faux. Un exemple qui dément bien ce cliché est celui des écoles primaires et collèges classés en Réseau d’Education Prioritaires (REP/REP+), qui sont présents en proportions plus importantes au sein du programme Erasmus+ (24,6%) que dans l’ensemble des établissements au niveau national (13,4%).

Mais ce n’est pas tout : selon une Note de l’Observatoire n°10 (publiée par l'Observatoire des inégalités), 60% des jeunes en formation professionnelle qui partent avec Erasmus+ sont d’origine sociale populaire. La moitié font face à des obstacles liés à leur santé, économiques ou géographiques. Concernant les étudiants de l’enseignement supérieur, 39% de ceux qui partent en Erasmus+ sont boursiers sur critères sociaux, et 12% connaissent d’importantes difficultés économiques.

 

Erasmus est réservé aux jeunes de moins de 30 ans

Faux. Il n’y a aucune limite d’âge pour participer ! En revanche, tu dois être inscrit dans un établissement de formation ou d’éducation si tu souhaites bénéficier d’un partenariat ou d’une mobilité Erasmus+. Concrètement, ça signifie que tu peux tout à fait prétendre à partir à l’étranger avec Erasmus+ si tu es inscrit dans :

• un collège

• un lycée

• un CFA

• une université

• une grande école

• Pôle emploi

• une mission locale

• une association ou un organisme de formation continue

 

Erasmus, c’est beaucoup de fête et peu de travail

Faux ! Un étudiant sur trois part avec Erasmus+ pour faire un stage en entreprise, et parfois, l'espoir de décrocher un emploi. Une stratégie payante puisque les jeunes qui sont partis en échange Erasmus+ trouvent un emploi en 2,9 mois, contre 4,6 pour les autres.

L’objectif n’est donc pas vraiment de faire la fête jusqu’à des heures indues. Selon Erasmus, 86% des apprentis et apprenants de la formation professionnelle disent percevoir une amélioration de leur employabilité après un échange Erasmus+.

➜ Voir la rubrique : Erasmus + c'est aussi pour les apprentis

 

Erasmus, ce sont des séjours dans les capitales européennes

Faux. 202 pays participent au programme Erasmus+ depuis 2016, dont 168 pays hors Europe. En plus de coopérer avec des établissements d’enseignement supérieur, le programme Erasmus+ est également partenaire avec des entreprises. La moitié des coopérateurs de projets Erasmus+ sont des acteurs du serveur privé.