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Rupture dans le monde universitaire autour de la loi Fioraso

La communauté universitaire se déchire autour d'un amendement de la loi Fioraso voté dans la nuit de vendredi à samedi, qui permet à une université de recruter un enseignant-chercheur sans que ce dernier ne soit passé par le Conseil national des universités (CNU).

25 Juin 2013 à 14h46 | | 0 avis

Rupture dans le monde universitaire autour de la loi Fioraso

La procédure CNU

Elle permet de garantir la qualité des thèses soutenues dans toutes les universités françaises. Elle a aussi en charge de définir les activités scientifiques et pédagogiques d'une poste d'enseignant-chercheur. Ainsi les critères d'évaluation sont les mêmes pour tous les candidats et sont fixés par la communauté elle-même.

Cela permettait jusqu'à présent de recruter des enseignants d'après la qualité de leur enseignement et de leurs recherches.


 

Sans passer par le CNU

Si cette évaluation nationale est supprimée, les universités et leurs administrations pourront choisir elles-mêmes les critères de recrutement de leurs nouveaux collègues.

Le risque c'est de voir augmenter le localisme, c'est-à-dire que les recrutements deviendront le lieu de jeux d'arrangements politiques et de faveurs individuelles.


 

Les risques à plus grande échelle

Cet amendement ne remet pas seulement en cause le statut des enseignants-chercheurs et le cadre national de l'université publique. Cela met également en danger la qualité de l'enseignement et de la recherche actuellement en place.

Les associations des enseignants chercheurs en science politique (AECSP), l'association française de sociologie (AFS) et l'association des sociologues enseignants du supérieur (ASES) exigent que la commission mixte paritaire qui se réunit vendredi retire cet amendement.

Crédits : © Atlantis - razihusin - Fotolia

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