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Les grandes écoles françaises clouées au pilori par le Financial Times

Les grandes écoles françaises ont besoin d'un changement de mentalité, voilà comment Monique Valcour, une américaine et enseignante à l'Edhec Business School a intitulé son portrait au vitriol du système français dans le Financial Times.

01 Septembre 2014 à 16h14 | | 0 avis

Les grandes écoles françaises clouées au pilori par le Financial Times

 

Une chronique accablante pour les grandes écoles


Les grandes écoles françaises sont des écoles professionnelles d'élite recensant la plupart des leaders de France parmi leurs anciens élèves. En France la culture nous inculque qu'une admission dans une grande école garantit un succès professionnel. Mais voilà, si en France nous avons cette vision, il semble que pour les étrangers les compétences acquises par les élèves ne sont pas en adéquation avec le monde professionnel.


En effet, ce que les recruteurs indiquent rechercher le plus chez leurs employés sont des compétences d'adaptabilité mais aussi de communication. Or, comme le souligne Monique Valcour, ces compétences ne sont pas développées par les grandes écoles françaises. 
Tant que ces grandes écoles ne remettront pas en question leur méthode et leur état d'esprit, leurs étudiants resteront à la traîne en développement des compétences pourtant recherchées par les employeurs. Monique Valcour soulève un point essentiel en se demandant "Quel est le rapport entre être doué en maths à 18 ans et devenir un meneur, un dirigeant d'entreprise à 30 ans ?".


Elle estime également qu'il est compliqué de faire travailler des étudiants français spontanément car le professeur est vu comme la seule source de savoirs durant les classes préparatoires. Pour cette américaine issue d'une méthode pédagogique où le dialogue et le débat entre professeur et étudiants exacerbe les connaissances, les méthodes françaises semblent abherrantes. Elle explique cela par le fait que les entreprises ne recherchent pas spécialement des gens brillants mais plutôt des personnes réactives, flexibles et adaptables aux situations.

 

Des grandes écoles pas si prestigieuses ?

Elle s'étonne d'ailleurs que ces écoles si prestigieuses en France ne soient que très peu connues à l'étranger. Elle va jusqu'à comparer ce monde de grandes écoles à un bocal de poisson au milieu de l'océan dans lequel le poisson ne voit que son propre reflet tandis qu'à l'extérieur peu le remarquent. 

Monique Valcour regrette alors que ces grandes écoles formant aux MBAs réputés ne se focalisent que sur les entreprises françaises et ainsi ne parviennent pas à impacter l'étranger. 

A noter cependant que notre système n'a pas non plus que des défauts aux yeux de cette éminente enseignante puisque elle avoue être "impressionnée par la facilité avec laquelle les étudiants français peuvent construire une argumentation forte et structurée et l'enseignement des maths et de la finance est d'une très grande qualité".

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