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«Ces expériences m’ont permis de voir que l...

«Ces expériences m’ont permis de voir que le business avait beaucoup d’aspects différents»

TÉMOIGNAGE - Nicolas R. est étudiant à Novancia Business School en 2ème année de Master International Business Development. Après avoir passé un semestre en Italie et en Corée du Sud, il s'apprête aujourd'hui à partir pour passer un semestre à San Diego.

12 Mai 2016 à 17h00 | | 0 avis

«Ces expériences m’ont permis de voir que le business avait beaucoup d’aspects différents»

Quel est votre parcours scolaire?

"J’ai fait un bac ES. Je souhaitais faire une école de commerce qui proposait un cursus en 2 étapes, c’est-à-dire un bachelor puis un Master, idéalement proche de chez moi (région parisienne), pour ne pas avoir à payer un logement. Novancia venait d’être créée et j’aimais bien l’idée d’intégrer une nouvelle école. Elle était positionnée sur l’entrepreneuriat et j’étais curieux de découvrir ce que c’était.

J’ai d’abord fait le Bachelor de Novancia, puis je suis resté dans la même école en Master. Je suis aujourd’hui en dernière année de Master, dans la majeure International Business Development où tous les cours sont en anglais."

Dans quel cadre êtes-vous parti étudier à l'étranger? Combien de temps?

"Quand je suis arrivé à Novancia, mon niveau d’anglais était vraiment faible. En 1ère année, j’ai donc été obligé de faire un stage de 2 mois en Angleterre pour développer mon niveau. J’étais très réticent au départ, mais aujourd’hui je suis reconnaissant envers l’école car c’est ce qui m’a permis de vraiment m’y mettre et de rattraper mon retard. Ça m’a aussi donné envie de faire d’autres séjours à l’étranger ensuite.

En 3ème année, comme Novancia le proposait, j’ai choisi de suivre tous les cours en anglais et j’ai fait un séjour académique de 4 mois en Corée du Sud. En 2ème année de Master, je suis parti 4 mois en Italie, dans l’université de Parme .Je prévois de repartir bientôt, aux Etats-Unis cette fois, pour un stage de fin d’études de 6 mois."

➜ À voir aussi : Les trois destinations préférées des étudiants en 2016

Quel ville/pays avez-vous choisi et pourquoi?

"Le choix des villes et des pays s’est fait en fonction des partenariats que proposait l’école et de mes aspirations. Pour la Corée du Sud par exemple, ça c’est fait un peu par hasard: je voulais vraiment découvrir l’Asie. Je ne pensais pas forcément à la Corée… mais l’école avait un partenariat avec l’université Ajou, l’une des principales universités de Corée du Sud, près de Séoul.

Au final, c’était un super choix car j’ai été très bien accueilli, tout était très bien organisé, je logeais dans un dortoir sur le campus, j’ai découvert une très belle culture, rencontré de nombreux étudiants internationaux. Là encore, j’ai pu développer mon niveau d’anglais car tous les cours étaient en anglais. J’en ai aussi profité pour visiter le pays."

Comment s'est déroulée votre expérience là-bas?

"En 2ème année de Master, j’ai choisi une expatriation académique en Italie, à l’Université de Parme. Ça c’est fait au feeling. C’est un pays qui m’intéressait pour sa culture, sa langue, sa gastronomie… J’étais curieux de découvrir un autre pays mais je ne voulais pas avoir un choc culturel aussi important qu’en Corée. J’en ai profité pour apprendre l’italien, que je ne connaissais pas du tout au départ. Avec un mois de cours intensif, je suis aujourd’hui meilleur en italien qu’en espagnol, que j’ai pourtant étudié pendant 10 ans!

J’ai pu choisir des cours assez différents de ce que je faisais à Novancia, m’inscrire dans un club de sport. J’ai aussi participé à un programme de bénévolat mis en place par la fac qui permet aux étudiants étrangers d’enseigner leur langue dans les collèges et les lycées. C’était super sympa: je venais en classe avec ma guitare et je faisais découvrir des chansons françaises à des collégiens.

Maintenant, je m’apprête à partir à San Diego, aux Etats-Unis, pour un stage en entreprise cette fois. Je souhaitais profiter du dernier stage pour découvrir un nouveau continent. Et je me suis dit qu’une expérience aux Etats-Unis serait un plus sur mon CV."

Qu'avez-vous appris, en termes de compétences mais aussi humainement?

"J’ai doublé mon niveau d’anglais. Quand je suis arrivé à Novancia, j’avais 550 au Toeic, ce qui est assez faible et aurait pu être un frein dans la vie professionnelle. Aujourd’hui, je suis à 980, donc quasiment bilingue. J’ai surtout ouvert mon champ de vision. Ces expériences m’ont permis de voir que le business avait beaucoup d’aspects différents. Au départ, je me voyais travailler à l’étranger, mais le fait d’être beaucoup parti à l’étranger m’a fait redécouvrir les points positifs de la France. Aujourd’hui, avec le recul, je n’exclus pas de travailler en France, mais avec une dimension internationale importante."

➜ À voir aussi : Le coût des études à l'étranger

Quelles qualités faut-il avoir, selon vous, pour partir étudier à l'étranger?

"L’ouverture d’esprit. Il faut être curieux, avoir envie de découvrir, avoir envie de s’adapter aussi car les choses ne fonctionnent jamais comme prévu à l’étranger. On ne peut pas faire comme on ferait en France. Il faut être motivé aussi. Ne pas rechigner à apprendre une langue sur le tas. Dans mon cas, je n’ai pas appris le coréen, mais je maîtrise désormais l’italien."

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants encore hésitants?

"Si on a la motivation, il faut se lancer! Il faut savoir qu’il existe beaucoup d’aides. Les bourses Erasmus pour l’Europe par exemple. Il ne faut pas avoir peur de partir seul, tout est prévu sur place. Partout où j’ai été, j’ai toujours eu un très bon accueil. Il y a toujours des moyens pour s’intégrer. J’ai été bluffé par l’organisation de l’accueil des étudiants internationaux en Corée du Sud. Tout était super bien organisé. Il faut être ouvert, ne pas se faire d’idées préconçues, et être capable de prendre les choses comme elles sont."

 

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