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Le bachelor pourrait-il être reconnu dans le s...

Le bachelor pourrait-il être reconnu dans le système LMD ?

La ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation l'a annoncé, un arrêté sera adopté en octobre prochain pour permettre à certains bachelors d’obtenir le grade de licence. L’objectif de cette mesure est de favoriser les partenariats internationaux entre établissements, rendre la poursuite d’études plus facile et faire un tri parmi les formations qui seraient de moins bonne qualité. 

Publié le 17 Juillet 2019 à 15h36 | | 0 avis

Le bachelor pourrait-il être reconnu dans le système LMD ?

Le Conférence des grandes écoles (CGE) en faisait le souhait depuis plusieurs années : que les bachelors puissant obtenir le grade de licence. Une demande entendue par la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, qui a annoncé le 11 juillet 2019 l’adoption d’un arrêté en octobre prochain permettant aux bachelors d’avoir le label de licence s’ils respectent un cahier des charges. L’obtention du grade de licence permettrait aux étudiants qui le souhaitent de poursuivre plus facilement leurs études en master ou dans un programme de Grande Ecole, mais pas seulement.

En effet, le grade de licence rend l’enseignement supérieur français attractif pour les étudiants étrangers. Ce changement permettrait ainsi d’établir des collaborations et des échanges académiques au niveau bachelor avec des partenaires internationaux, selon un communiqué de la CGE du 16 juillet 2019.

Un intérêt déjà identifié par les universités depuis quelques mois, comme le soulignait un article des Echos paru en mars dernier. L’attribution du grade de licence à certains bachelors leur permettrait de renommer certaines de leurs formations en s’appropriant le bachelor, soulignant l’aspect international de leurs formations.

➜ À voir aussi : Etudes supérieures : comment fonctionnent les crédits ECTS ?

 

Le grade de licence attribué sous certaines conditions

Ce grade de licence ne serait toutefois pas attribué à tous les bachelors sans distinction. La CGE demande en effet qu'ils puissent « bénéficier d’un système cohérent d’accréditation », afin d’éviter que ne se multiplient des formations, dont la qualité n’est pas avérée, sous l’étiquette bachelor. Très attractives pour les étudiants et leurs familles, ce type de formation prolifère, parfois en étant non-membres de la CGE et sans regard de l’Etat.

Si le bachelor séduit tant, c'est parce que c'est un diplôme validé en trois ans (comme une licence, donc) et professionnalisant. Ce qui permet à ses étudiants d'entrer dans la vie active une fois leur bachelor en poche, ou d'enchaîner avec une poursuite d'études. La formation comprend également un temps d'études à l'étranger, en deuxième ou troisième année, voire les deux.

La CGE souhaite donc que les bachelors puissent obtenir le grade de licence à condition de respecter plusieurs critères définis. Une demande entendue par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, qui a annoncé l’adoption d'un cahier des charges en octobre. Ceux-ci accompagnent le lancement de la labellisation de certains bachelors sous le grade de licence. Parmi les critères annoncés par la ministre, « l’adossement à la recherche » et « la promotion de l’ouverture sociale au sein des programmes de bachelor ». Des conditions qui, selon le communiqué CGE, sont « justifiés mais méritent d’être définis de manière plus précise », tout comme celui « d’intégration à une politique de site ».

Si la demande de la CGE a été entendue, l’organisation demande désormais à être associée à l’élaboration du cahier des charges – dont seul le ministère s’est chargé jusqu’à présent – et aux modalités d’accréditation pour le grade de licence.