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Fac de droit par défaut, l'erreur à ne pas commettre

Justine était inscrite en fac de droit jusqu'au jour où elle a décidé de suivre "ce qui lui tenait à coeur" et faire des études pour devenir éducatrice de jeunes enfants. Retrouvez son témoignage.

Publié le 07 Octobre 2016 à 15h36 | | 2 avis

Fac de droit par défaut, l'erreur à ne pas commettre

Quel est votre parcours scolaire ?

J'ai fait un bac ES. J'ai choisi ce bac puisque pour moi, les débouchés de la filière ES sont nombreux, comme ceux de la filière S mais je n'étais pas intéressée aux domaines purement scientifiques. A cette époque, je visais les métiers du type armée, gendarmerie, police. Donc le bac S ne m'était pas indispensable.

Je détestais la physique et les SVT, et j'adorais les maths et les SES. Donc malgré les pressions et idées reçues du type "Les élèves en S sont les meilleurs", j'ai quand même choisi de partir dans la filière économique et sociale puisqu'elle me correspondait beaucoup plus.

Comme les maths et l'économie étaient mes matières préférées, pour qu'elles soient au même niveau en termes  de coefficients, j'ai pris mathématiques comme option obligatoire. Et c'est d'ailleurs ce qui m'a sauvé au Bac.

 

Pourquoi avoir étudié le droit ?

J'ai choisi d'aller en licence de droit au tout dernier moment, avant l'ouverture du site APB. Depuis toute petite, trois domaines m'intéressent :

- la petite enfance

- la défense (armée, police...)

- la justice (avocat, juge, procureur,...)

Pour diverses raisons, j'avais délaissé le domaine de la petite enfance. Il me restait donc la défense et la justice.

Ayant un souci de vue, j'ai également dû délaisser la défense. Donc il me restait le domaine de la justice. Sauf que je ne voulais absolument pas aller à l'université : j'étais persuadée de ne pas être fait pour ce type d'études. On m'a finalement convaincue d'y aller. Je me suis donc retrouvée inscrite en première année de licence de droit.

➜ À voir aussi : Que faire en cas d'échec ou de mauvais choix post bac ?

 

Les pièges de la première année de droit 

La principale difficulté, n'est même pas la charge et le rythme de travail... Le souci, c'est qu'on est livrés à nous-même, dans le sens où si l'on souhaite travailler, c'est bien, sinon, ils s'en fichent.

Les heures obligatoires, ce sont trois fois 1h30 par semaine, c'est tout. Les cours magistraux ne sont pas obligatoires. Donc on commence par sécher deux heures pour un rendez-vous médical. Puis on voit qu'on a récupéré facilement le cours, alors on manque à nouveau une demi-journée, puis un jour complet. Jusqu'au jour où l'on assiste uniquement aux cours obligatoires. Et une fois qu'on s'est laissé dépassé, il est difficile de se remettre dans le bon rythme.

Si j'ai un conseil à donner aux personnes qui souhaitent réussir en fac, faites-vous un planning pour apprendre vos cours régulièrement. Et tenez-vous en ! Ne faites JAMAIS preuve de procrastination puisqu'on commence par un jour de décalage à un semestre entier de retard.

Sans me forcer, j'ai validé 4 matières sur 8, et je m'en suis sortie avec une moyenne générale de 8. Donc avec un minimum de travail, vous atteindrez au moins les 10 matières afin de valider votre semestre.

➜ À voir aussi : Comment déterminer ce qui vous passionne?

 

Pourquoi avez-vous décidé de changer d'orientation ?

J'ai toujours été attirée par le domaine de la petite enfance. Seulement, pour être puéricultrice, il fallait intégrer l'école d'infirmière, et je n'étais pas attirée par le médical et le para-médical. J'ai donc laissé tomber cette idée. Ensuite, le joli métier de professeur des écoles ne m'a pas non plus attiré plus que cela, notamment à cause des récentes réformes et politiques menées par l'Education Nationale.

Ensuite, j'ai voulu me tourner vers le métier d'auxiliaire de puériculture. Retomber à un niveau qui ne nécessite aucun diplôme pour avoir le droit de passer le concours, alors que j'avais déjà commencé ma première année post-bac, me déprimait un peu. J'ai donc, après de nombreuses recherches, opté pour le métier d'éducatrice de jeunes enfants.

Voici l'une des raisons pour laquelle je me suis réorientée : j'ai trouvé LE métier que je rêve d'exercer, celui qui me tient vraiment à coeur, que je pourrai exercer toute ma vie puisque les tâches seront différentes selon les structures où je travaillerai, et la monotonie ne s'installera pas.

La deuxième raison, liée à celle-ci, est qu'en regardant les débouchés de la fac de droit, il n'y avait aucun métier qui me tenait vraiment à cœur autant que le métier d’éducateur de jeunes enfants. Oui, il y avait énormément de débouchés, mais non, je ne me sentais pas d'exercer ces métiers-là.

On m'a fortement conseillé de continuer ma licence pour ne pas regretter d'avoir arrêté les études en droit en cours de route... Mais j'ai réellement cherché à établir mon projet professionnel, et je suis maintenant sûre de ce que je veux. Donc voilà pourquoi j'arrête la fac pour partir en stage de préparation au concours d'EJE.

Les avis sur cet article

20 / 20

Très bonne remarque Justine. Déjà corrigé ! Merci encore une fois !
Par

- le 19 Avril 13h26
jujudu70

20 / 20

Merci pour la publication, par contre le lien Educateur de Jeunes Enfants renvoie au métier d'Educateur de la Protection Policière de la Jeunesse :/
Par

jujudu70

- le 19 Avril 12h22
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