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Numerus clausus 2017 : Médecine

Numerus clausus 2017 : Médecine

Vous qui êtes en PACES, première année commune d'étude de santé, et qui vous destinez aux études de médecine, voilà le numerus clausus médecine 2017 !

Publié le 12 Janvier 2017 à 14h20 | | 6 avis

Numerus clausus 2017 : Médecine

Le numérus clausus 2017 médecine

Les études de médecine font parties des études les plus longues des études supérieurs et la première année est la plus sélective, c'est dire l'importance de la PACES. C'est pourquoi sans plus attendre, nous vous livrons les chiffres du numerus clausus 2017.

Le numérus clausus 2017 médecine a été publié sur le Journal Officiel. Avec 8 124 places au total, le numérus clausus 2017 a augmenté de 478 places comparé à celui de 2016. Ce Numérus clausus 2017 constitue un nouveau record. Cette augmentation est ciblée sur 10 régions. En 2017, l'évolution du Numerus Clausus Medecine est soit positive, soit nulle quelle que soit l'université. Les trois université à connaître les plus fortes hausses sont l'Université Nice Sophia Antipolis (+23%), l'Institut catholique de Lille (+25%) et l'Université Versailles Saint-Quentin (+26,1%). Cette augmentation fait suite à l’annonce de la ministre de la santé, Marisol Touraine, dans le cadre du plan de lutte contre les déserts médicaux.

➜ Voir le dossier : Tout savoir sur le Numerus Clausus 2017 en PACES

 

C'est parti pour 9 à 11 ans d'études

Une fois la PACES passée, les 2 années suivantes sont les mêmes que pour les autres filières. Cours magistraux et TP rythment les journées. Les étudiants doivent également effectuer des stages cliniques d'initiation, comme le stage d'infirmier, qui s'effectue l'été suivant la réussite de la PACES. À la fin de ces 2 années, le diplôme de formation générale en sciences médicales est délivré.

Les 3 années suivantes doivent préparer les étudiants à l'entrée à l'internat. Durant ces 3 années, l'étudiant est parallèlement salarié de l'Assistance publique en effectuant des gardes et des stages rémunérés. Pour avoir le choix de sa spécialité et du lieu où l'on exercera il faut passer les épreuves classantes nationales (ECN) et être classé parmi les meilleurs.

Enfin l'internat clôture cette longue aventure pour devenir médecin. L'étudiant y reste de 3 à 5 ans, selon sa spécialité, et doit réaliser au minimum 6 stages en parallèle de cours théoriques. Pour valider un DE de docteur en médecine et s'installer, l'étudiant doit valider ses stages, le diplôme d'études spécialisées (DES) et soutenir sa thèse.

 

Pas moins de 31 spécialités !

Lors de l'entrée à l'internat, les étudiants doivent se spécialiser et ont le choix entre 31 spécialités, chacune des spécialités nécessite un nombre d'année différent à l'internat : 

  • 16 spécialités médicales : 4 à 5 ans d'internat.
  • 5 spécialités chirurgicales : nécessitent 4 à 5 d'internat
  • Médecine générale : 3 ans d'internat
  • Biologie médicale, gynécologie médicale, médecine du travail, pédiatrie, psychiatrie, santé publique et médecine sociale : 4 ans d'internat
  • Anesthésie-réanimation et gynécologie-obstétrique : 5 ans d'internat

Les 16 spécialités médicales

Anatomie et cytologie pathologiques, cardiologie, dermatologie et maladies vasculaires, dermatologie et métabolisme, gastro-entérologie et hépatologie, génétique médicale, hématologie, médecine interne, médecine nucléaire, médecine physique et de réadaptation, néphrologie, neurologie, oncologie, pathologie cardio-vasculaires, , pneumologie, radiodiagnostic et imagerie médicale, rhumatologie.

Les 5 spécialités chirurgicales

Chirurgie générale, neurochirurgie, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale, stomatologie.


L'INSEEC propose des formations spécialisées dans le domaine de la santé :

Il y a une quinzaine d’années, s’appuyant sur l’expertise de son corps professoral et sur la notoriété du programme « Grande Ecole », l’INSEEC a ouvert, d’abord à Paris puis à Bordeaux, Lyon, Chambéry et Londres, des programmes Masters of Science & MBA spécialisés en 1 ou 2 ans (niveau Bac+4/5), sanctionnés par un Titre certifié RNCP niveau I. Parmi eux, on trouve notamment la formation « Directeur des Etablissements de Santé ».

Les avis sur cet article
Jeff

20 / 20

Cette techniquelimitative estt tout simplement scandaleuse et mériterait une révolte. La saturation des urgences et le manque de médecin sur tout le territoire, ou presque en sont les fruits. Autant de vocations brisées que l'on ne laisse pas exprimer au bénéfice d'une sélection hors de tous contexte humain. Sans compter la marchandisation au rabais des emplois français comblés par des personnels moins payé et souvent moins expérimenté. Un scandale de devoir attendre deux mois pour voir son médecin de famille quand tous les autres ne prennent plus de nouveaux client. Quelle est donc cette France ?
Par

Jeff

- le 27 Mai 22h32
Camcam

20 / 20

Bonjour, Je suis acteullement en paces (en tant que doublante) et je dois avouer que mes études sont particulièrement difficiles et stressantes. J'ai une réelle vocation mais je ne comprends pas pourquoi l'état m'empêche d'aider les gens en accédant à un métier dont on aura toujours (et de plus en plus) besoin! Je suis scandalisée par les conditions dans lesquelles j'évolue tous les jours. Permettez moi de devenir médecin charcheur et j'accepterai un salaire convenable, sans en faire trop! J'ai 19 ans et je veux travailler! Je veux faire avancer la science! À quand les moyens d'y parvenir??? J'y vais moi, dans la Creuse, donnez moi le poste! Le désert médical s'explique par le manque d'écoute du gouvernement envers les professions de santé. Comment voulez vous que les jeunes aient envie de se lancer dans des études aussi dures? Je sais que l'on reconnais les médecins, mais les jeunes et les médecins de demain? J'attéds avec beaucoup d'anxiété le numérus clausus de 2017 en espérant ne pas avoir donner mes jours et mes nuits à un écran de fumée : un métier (réve pour ma part) inaccessible. Je n'ai pas tendance à me démoraliser en cas d'échec mais pensons à tous les cas de figure, d'autres n'agissent pas comme moi, nous sommes humains, il y a de quoi baisser les bras et faire comme beaucoup : vivre au crochet de la société puisque c'est en vogue. Sur ce, croisons les doigts.
Par

Camcam

- le 12 Décembre 15h58
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