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Témoignages: la vraie vie des étudiants en médecine

On entend beaucoup choses sur les études de médecine, et notamment sur la première année. Mais qu'en est-il vraiment? Nous sommes allés à la rencontre des étudiants pour le découvrir...

Publié le 23 Février 2016 à 09h39 | | 0 avis

Témoignages:  la vraie vie des étudiants en médecine

Chaque année, des dizaines de milliers d’étudiants se lancent à l’assaut de la première année de fac de médecine, la PACES (Première Année commune des Etudes de Santé). Un seul objectif : se classer parmi les meilleurs dans les concours de fin d’année pour pouvoir poursuivre ses études dans le domaine de son choix : médecine, pharmacie, odontologie, sage-femme ou kiné. Les places sont chères et les étudiants de première année doivent travailler dur pour réussir.

Primants et doublants: même combat

De nombreuses rumeurs entourent la PACES: brimades perpétuelles des "primants " par les "doublants", bizutages qui dérapent, étudiants noyés sous le travail… Mais qu’en est-il vraiment? Les études de médecine sont-elles un tel enfer ? Pour le savoir, nous sommes allés à la rencontre d’étudiants de la faculté de Médecine de Lyon-Est.

Première constatation: les primants ne sont pas tous morts d’angoisse en ce début d’année.Thomas, par exemple, se montre très serein: "On a beaucoup de travail et cela va assez vite mais ce n’est pas très compliqué. J’ai pris un peu de retard mais rien d’insurmontable." Lorsqu’on l’interroge sur la compétition féroce censée régner dans les amphis, il semble presque surpris: "Je ne ressens pas la compétition. Il faut dire que je reste toujours avec des amis en amphi et je ne m’occupe pas des autres. Je me concentre sur mon propre travail." Rester en terrain conquis semble donc être une bonne méthode pour s’épargner le stress lié au concours. 

En revanche, Claire et Lylia semblent plus stressées par cette PACES, et pour cause. Doublantes, elles n’ont pas droit à l’erreur cette année. En cas d’échec, "cela ferait 2 ans de perdus !" expliquent-elles. Toutefois, Claire nous assure ne pas ressentir "plus de pression que ça" venant des autres étudiants.

PACES

La détente après la première année?

La détente, c’est un bien grand mot. Paul, en 3ème année, nous rappelle d’ailleurs qu’il n’est pas venu ici pour se tourner les pouces. Néanmoins, on sent que les étudiants de 2ème et 3ème année sont très heureux d’avoir laissé leur PACES loin derrière eux.

Charline et Marion, qui commencent leur  2ème année, nous expliquent en souriant: "On est plus détendues qu’en 1ère année car il n’y a plus de sélection. Le problème, du coup, c’est qu’on est moins poussées à bosser, même si on a toujours une grosse charge de travail."

Paul et Marion, en 3ème année, se disent avant tout motivés: "c’est vrai que l’on n’est pas très stressés pour le moment, mais c’est le début. On commence les stages donc on a moins de cours, mais il y a toujours beaucoup de travail.". De son côté, Ayoub aborde sa troisième année avec philosophie. La pression ? Il ne connaît pas ! "J’ai passé  4 rattrapage sur 6 épreuves l’année dernière, donc plus rien ne me fait peur."

L’intégration, plutôt bon enfant

Lorsqu’on les interroge sur les journées et week-end d’intégration (WEI), presque tous semblent les voir d’un bon œil. Le WEI aura bientôt lieu pour les étudiants de première année et Thomas aimerait être présent: "J’espère avoir le temps d’y aller, ce sera l’occasion de faire un break" nous explique-t-il.
Même chose pour Claire et Lylia, qui ont participé à la journée d’intégration de l’année dernière: "Il faut aimer se salir mais ça reste drôle. On nous jette des œufs, du ketchup et d’autres choses indéfinies, puis on se retrouve en groupe pour des mini-jeux. L’année dernière, on est ensuite partis à la rencontre des Lyonnais pour faire une quête pour une association. Il n’y a pas de débordements car il n’y pas d’alcool." Globalement, la plupart des étudiants que nous avons rencontrés considèrent ces journées comme un excellent moyen de faire des rencontres, notamment en 1ère année.

Néanmoins, tout le monde ne partage pas cet avis. Charline, de son côté, n’a pas souhaité participer au dernier WEI : « Il y avait des rumeurs comme quoi les "intégrés" étaient alcoolisés pendant 48h, ça ne m’intéressait pas." Faire des rencontres durant ces rassemblements? Pour elle, cet argument n’en est pas un. "On est plus de mille en 1ère année,  donc on est trop nombreux pour réellement s’intégrer. De toute façon, on a déjà du mal à garder contact avec nos amis proches pendant cette année, alors comment pourrait-on entretenir une nouvelle relation avec un autre étudiant de PACES ?"

2 semaines après la rentrée, les étudiants semblent aborder positivement cette nouvelle année. En effet, ceux que nous avons rencontrés semblaient sereins et confiants. Conserveront-ils cet état d’esprit au cours des prochains mois? C’est tout ce qu’on leur souhaite.