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« On veut donner aux étudiants des bases solides »

Juliette Leroy est directrice des relations internationales à l'ISG (Institut Supérieur de Gestion). La mission de cette grande école de commerce : former des étudiants à un métier en les poussant vers l'international et vers des projets concrets.

Publié le 09 Février 2018 à 11h04 | | 0 avis

« On veut donner aux étudiants des bases solides »

Qu'est-ce que l'ISG a de plus qu'une autre école ?

Juliette Leroy : L'ISG offre des choses différentes aux étudiants sur un positionnement qui se veut volontairement généraliste. Il est important pour nos étudiants d'avoir une formation très générale et de se spécialiser le plus tard possible. On veut leur donner des bases solides. C'est tout ce qui concerne les "soft skills" qui va faire la différence. D'où l'importance de l'esprit d'entreprise, de l'international, de la créativité des étudiants, de l'ouverture au monde… On essaie de faire en sorte que les étudiants puissent les acquérir à travers une culture du projet, qu'ils vont retrouver aussi bien dans les stages que dans les travaux qu'ils vont faire avec les entreprises, dans leur séjour à l'étranger, etc.

 

Vous avez étudié au Mexique. D'après votre expérience, qu'est que l'étranger peut apporter à un étudiant en Master de commerce ?

Étudier à l'étranger, pour un étudiant en école de management, c'est un prérequis. Toutes les entreprises travaillent dans un monde globalisé, il y a des interactions en permanence. Il faut donc qu'il soit capable de travailler avec des personnes et des entreprises du monde entier. Ce départ est vital pour plusieurs raisons. La première, c'est l'autonomie, la découverte des autres, du monde dans lequel on vit... On sait bien que l'étudiant, avant de partir, n'est pas du tout le même qu'au retour. Le fait de faire, de s'expatrier, de se heurter à une culture qui est tout à fait différente va lui donner des ailes. Ensuite, c'est l'ouverture académique : les enseignements des universités partenaires sont parfois les mêmes que chez nous, mais ils sont toujours enseignés avec une perspective différente, avec des cas locaux. À l'ISG, on demande toujours aux étudiants de mener un projet pour une entreprise française. Quand l'étudiant est dans l'université partenaire, on lui demande aussi de pousser la porte des entreprises, par exemple pour proposer des études de marché, chercher des fournisseurs, etc. Cela lui donne une double mobilité, académique et professionnelle. Enfin, quand l'étudiant est à l'étranger, on le met en contact avec notre réseau des anciens sur place. D'abord, cela permet d'avoir de bons conseils, mais aussi de leur montrer des exemples pratiques de réussite. Un tiers de nos étudiants commence sa vie professionnelle à l'étranger.

 

En commerce, êtes-vous plus favorable au Master en alternance ou en formation continue ?

Cela dépend du profil de l'étudiant. L'alternance a du bon, elle permet aux étudiants les plus mûrs de s'intégrer, et de cumuler une expérience professionnelle incroyable. C'est vraiment un plus ! Mais pour un étudiant qui a envie de partir longtemps à l'étranger, cela ne va pas toujours être bien adapté. Dans ce cas, pour quelqu'un qui veut faire un cursus très international, il vaut mieux privilégier la formation initiale et les stages.

➜ Voir le dossier : Réussir son Master

 

Un bac + 5 ouvre-t-il vraiment plus de portes ?

Aujourd'hui, indéniablement. Heureusement, on a des contre-exemples ! Mais actuellement, il faut avoir eu une éducation la plus longue possible, en ayant pris le temps de cumuler les stages, les expatriations… Pour moi, c'est important de passer par une formation très généraliste, de bien maîtriser les langues. Et ensuite, de travailler et d'approfondir les fondamentaux du business, et de ne se spécialiser dans un secteur ou une discipline qu'à la fin de ses études. Aujourd'hui, l'étudiant a besoin de cinq ans pour cela. En France, a minima, les entreprises regardent encore beaucoup les diplômes, la concurrence est importante et de plus en plus de personnes ont un bac + 5. Donc il faut aussi atteindre ce niveau pour être compétitif.

 

Selon vous, quels sont les trois atouts indispensables pour entrer dans une école de commerce ?

Les trois atouts indispensables, c'est d'oser, d'être curieux, d'avoir envie de découvrir. Je pense que c'est la plus belle des qualités chez nos étudiants. La deuxième qualité, c'est l'attitude proactive, entrepreneuse. Cela ne veut pas forcément dire qu'il faut qu'ils aient envie de monter leur entreprise, mais cela signifie aussi qu'ils peuvent être porteurs d'un projet au sein d'une entreprise. La troisième qualité, c'est d'être un "caméléon", d'être flexible et de s'adapter à toutes les situations.

➜ À voir aussi : 2018 : l'Odyssée d'un Master à l'ISG