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Alexandre Pachulski, co-fondateur de Talentsoft...

Alexandre Pachulski, co-fondateur de Talentsoft : «Dans le numérique, il faut des employés avec des compétences mais aussi des talents»

Interview - Alexandre Pachulski est le co-fondateur de Talentsoft, dont le métier est la création de logiciels et d’applications pour manager les ressources humaines et les talents dans l’entreprise. Il est parrain de la promo 2016 de l'ESD !

Publié le 16 Mars 2017 à 17h01 | | 0 avis

Alexandre Pachulski, co-fondateur de Talentsoft : «Dans le numérique, il faut des employés avec des compétences mais aussi des talents»

Où travaillez-vous ?

Talentsoft figure parmi les entreprises technologiques françaises qui comptent le plus sur la scène internationale. Alexandre est docteur en informatique, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les ressources humaines et il tient un blog référent sur les questions du monde du travail : lestalentsdalex.com.

 

Pourquoi avez-vous accepté d’être parrain de la promotion 2016 de l’ESD ?

Dans mon métier, je travaille au quotidien avec des directeurs des ressources humaines, et je sais à quel point ils éprouvent des difficultés à recruter des profils adaptés aux nouveaux enjeux des entreprises !

➜ A lire : 5 idées reçues sur les études dans le digital

L’ESD forme les futurs professionnels que nous cherchons tous : des gens capables de vraiment comprendre les technologies, pas juste d’en parler. Des gens capables de se former vite : quand ils ont une idée, ils se disent « c’est possible, il y a bien une application qui va me permettre de la faire, et je vais trouver les ressources pour apprendre à l’utiliser ». Des gens qui ont non seulement des compétences, mais surtout des « talents ». Ce qu’on appelle les soft skills, la capacité à piloter un projet, à travailler en équipe, à gérer son temps, à convaincre ses interlocuteurs, à mobiliser des équipes...

Alexandre Pachulski

Alexandre Pachulski (à droite) en compagnie des étudiants de l’ESD.

 

Auriez-vous aimé étudier à l’ESD ?

J’aurais adoré ! Déjà, j’aurais gagné un temps considérable : j’ai mis des années à comprendre et apprendre ce qui vous est enseigné ici. Et puis je me serais épanoui dans mes études autant que je m’épanouis aujourd’hui dans ma vie d’entrepreneur. Je crois qu’on peut étudier sans souffrir, et j’ai pu discuter avec les élèves de l’ESD : ils sont vraiment passionnés par ce qu’ils font.

➜ A découvrir : Une semaine de cours à l'ESD, à quoi ça ressemble ?

 

A votre avis, qu’est-ce qui fait la différence des étudiants de l’ESD ?

Tout est mis en œuvre pour les aider à développer leur personnalité professionnelle à travers des méthodes innovantes : ils pratiquent l’anglais par le théâtre, quand on leur parle de piratage informatique, ils doivent le tester par eux-mêmes en se mettant dans la peau d’un hacker, ils apprennent à présenter leurs projets, ils sont entraînés à reprendre en cours de route le projet d’un camarade et le mener à terme, etc.

L’autre point qui fait la différence, c’est leur capacité à s’auto-former. C’est essentiel dans un monde où ce qu’ils savent aujourd’hui ne sera plus forcément vrai demain, et où leur futur métier n’a peut-être même pas encore été inventé !


En tant qu’expert des Ressources Humaines, quelles sont les nouvelles formes de travail auxquelles les étudiants de l’ESD seront préparés ?

- Le travail en « mode projet » : cela nécessite des méthodes, de l’adaptabilité, la gestion du temps, avec des cycles courts, des cycles longs, des projets qui se croisent à piloter en même temps.

- Le travail « transversal », avec tous les corps de métier, toutes les compétences : ils savent briefer et comprendre un développeur sur les langages, les plateformes, le budget, ils connaissent les enjeux du designer, du consultant média, etc.

- Le travail en autonomie : ils sauront mettre les mains dans le cambouis pour résoudre un problème seul, comme débugger une ligne de code par exemple.

➜ Voir le dossier : Ecole Supérieure du Digital : choisissez les métiers du web !

- Le travail d’équipe : ils apprennent qu’on n’accomplit jamais rien de grand tout seul, que seul le résultat compte, et qu’il faut savoir s’entourer, compter sur les autres

- Le « slashing », ou la possibilité d’exercer plusieurs activités simultanément. Certains d’entre eux slashent déjà entre la vie étudiante, un contrat pro et des missions d’auto-entrepreneur. Ils ont de nombreuses cordes à leur arc, alors ils peuvent tirer plusieurs flèches en même temps ! Demain, rien ne les empêchera d’exercer simultanément plusieurs métiers, de vivre plusieurs vies, de vibrer pour plusieurs passions, de ne rien abandonner !