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"La prépa, ce n'est pas l'enfer"

"La prépa, ce n'est pas l'enfer"

digiSchool avait publié un article à propos des classes préparatoires aux grandes écoles et plus particulièrement les conditions de travail de leurs élèves. L’article revenait sur l’article de Marie Desplechin qui avait fait grand bruit puis s’appuyait sur des témoignages pour donner ses propres conclusions.

Publié le 09 Novembre 2015 à 09h00 | | 2 avis


Des élèves de prépas qui ont lu cet article ont souhaité y répondre pour apporter quelques éclaircissements et enrichir le débat par leur témoignage. 

Les prépas scientifiques

François et Alexandre ont tous les deux 21 ans et ont suivi des études au sein d’une classe préparatoire scientifique. Le premier a suivi des cours au sein des classes préparatoires scientifiques PCSI du lycée Polyvalent Bellevue à Toulouse et le second une classe préparatoire PCSI puis PSI au Collège Stanislas de Paris.

Tous deux ont d’abord tenu à nous rappeler que la formation des prépas est exigeante mais que cette exigence a un but. Ainsi François, lorsqu’il parle des prépas, dit qu’elles sont « exigeantes, gratifiantes, hétéroclites. Il s'agit d'un marathon mais, à l'image d'un entrainement sportif, lors des concours on en retire, après les résultats, un sentiment d'accomplissement et de réussite. »

Alexandre ne semble pas avoir un avis vraiment différent lorsqu’il décrit les prépas. Elles représentent à ses yeux « une voie d'excellence qui nécessite un investissement humain très important pendant 2 à 3 ans. »

Ces deux anciens élèves de prépa scientifique semblent donc être d’accord pour dire que les prépas sont très exigeantes et demandent des sacrifices mais, selon eux, ces sacrifices sont gratifiants. François fait d’ailleurs constamment appel à des métaphores sportives pour expliquer les conditions d’étude dans ces classes : « la meilleure manière de présenter les préparationnaires est, à mes yeux, de les comparer à des sportifs de haut niveau. L'entrainement est dur mais c'est un choix. Et, comme tout le monde ne peut être sportif professionnel, tout le monde ne peut pas finir à Polytechnique. »

En revanche, Alexandre et François s’opposent aux articles qui ont attaqué les conditions d’études des prépas.


Des articles partisans ?

Les deux élèves ne semblent pas vivre « l’enfer » dont parlait Marie Desplechin dans son article. Pour Alexandre les propos des articles qui attaquaient les prépas lui ont donné « l'impression de lire une vision archaïque des classes préparatoires fondée sur des préjugés vieux de plusieurs décennies.» Il regrette également que les journalistes se soient concentrés sur des témoignages négatifs « en occultant la grande majorité [des élèves de prépa] qui garde un bon souvenir de cette étape de son parcours ».

François ne tient pas un discours différent. Pour lui ces articles « ne reflètent qu'un pourcentage infime de situations et laissent croire qu'il s'agit d'une généralité. Je pense que c'est malheureux car ces attaques donnent aux élèves qui sont passés par la prépa et à leur famille une mauvaise opinion des journalistes. »

Les journalistes ont choisi d’axer leurs articles selon un angle de vue bien défini et cela les a poussé à formuler des généralités sur les classes préparatoires, totalement erronées. Toutefois, François reconnaît que les conditions d’études sont parfois très rudes et admet que « certains élèves en prépa craquent ou font des dépressions et [que] tous passent par des phases de creux :  le moral est bas, on en a ras-le-bol, on a peu de temps libre... ».


Des exigences rationnelles

Pour François, le fait que ces classes préparatoires soient difficiles est aussi dû au fait que « le niveau du secondaire s'est écroulé » ce qui rendrait l’arrivée en prépa plus dure.

Alexandre a d’ailleurs tenu à rectifier certains dires, et nous explique que les notes ne sont pas forcément basses. Selon son expérience « les consignes données aux khôlleurs de matières scientifiques étaient très claires : on ne met pas en dessous de la moyenne à un élève qui a correctement appris son cours, et inversement. On ne tient pas de propos humiliants non plus, et on ne met pas de notes très basses tant que l'attitude de l'élève est correcte

Mais cela n'est qu'un exemple et ne peut refléter l'ensemble des prépas...


Les prépas ne sont pas toutes les mêmes !

Sur ce point encore les deux élèves tombent d’accord. Lorsqu’on parle de « prépa », on fait référence à des réalités très variées, non seulement entre les différents types de prépas mais aussi au sein des mêmes prépas elles-mêmes.

Pour François, qui use encore de la métaphore sportive, « les différentes prépas sont à l'image des différents clubs et les filières pourraient être comparées à des divisions dans différents sports. Les ambiances, les coutumes, les techniques diffèrent... » Ainsi François montre que les prépas ne se ressemblent pas toutes bien qu'elles fassent partie d'un même grand ensemble.

Alexandre est quant à lui plus précis et fait des distinctions très nettes entre les classes préparatoires des différentes filières. S’il n’a rien à dire concernant la filière commerciale, il affirme que la filière littéraire est plus difficile car les « écoles uniquement accessibles par cette filière sont assez rares. Beaucoup d'élèves intègrent finalement des écoles qui recrutent aussi par d'autres voies (IEP et ESC) ». Ce qui n’est pas le cas de la filière scientifique. Il ajoute toutefois qu’il « ne souhaite pas caricaturer cette filière [littéraire] qui doit tout de même satisfaire la grande majorité de ses élèves. »

Alexandre fait également des distinctions entre les prépas modestes et celles qui sont ambitieuses. Ces dernières offriraient un meilleur encadrement aux élèves. Mais il ajoute qu’il connait des personnes issues de prépas modestes qui en gardent de bons souvenirs. Selon Alexandre, si les élèves des prépas modestes étaient moins encadrés, ils « étaient parfois plus libres dans l'organisation de leur travail. »

Les  « prépas », finalement, cela ne semble pas renvoyer à une réalité. Les classes préparatoires sont très diversifiées, ont toutes des caractéristiques qui leur sont propres et ont leurs défauts et leurs qualités. 

Enfin Alexandre souhaitait également montrer que les préparationnaires ne sont pas tous isolés et ne vivent pas seulement pour les cours.  Dans son cas, « il y avait toujours quelques préparationnaires pour organiser une partie de foot, nombreux aussi étaient ceux qui utilisaient la piscine du lycée, pour ma part j'allais régulièrement courir au jardin du Luxembourg. »

Il rappelle que les weekends étaient consacrés aux loisirs et que les établissements encouragent les activités sportives et culturelles. Les prépas ne sont donc pas une prison de l’enseignement.


Les prépas : des réalités diverses et des points communs

Si les témoignages d’Alexandre et de François nous montrent qu’il est tout à fait possible de bien vivre ses années de prépa, il ne faut pas non plus sous-estimer l’exigence de ces classes. Ils ont d’ailleurs avoué que certaines classes étaient plus plongées dans la compétition que d’autres et que les conditions étaient parfois difficiles.

Si les réalités sont diverses lorsqu’on parle de prépa, l’exigence est commune à toutes. Si vous ne supportez pas les charges de travail trop importantes alors la prépa n’est pas faite pour vous. Les prépas sont destinées à sélectionner et former les prétendants aux plus grandes écoles. François résume assez bien les prépas à travers sa métaphore sportive lorsqu’il dit « qu’espérer atteindre les
grandes écoles sans travailler revient à dire "je veux être champion de France de tennis sans m'entrainer" ».

Qu’on se le dise les classes préparatoires sont faites pour former les meilleurs et cela demande de l’entrainement. Maintenant que vous êtes prévenu sur le niveau d'exigence des prépas, vous pouvez faire votre choix en toute connaissance de cause.


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