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La petite dernière de Disney : « Raiponce »

La petite dernière de Disney : « Raiponce »

22 Décembre 2010 à 06h22 | | 0 avis

La petite dernière de Disney : « Raiponce »

Célèbre conte collecté par les Frères Grimm, Raiponce (ou Rapunzel) raconte l’histoire d’une princesse enfermée dans une tour. Seuls ses longs cheveux lui permettent de créer un pont avec le monde extérieur, qui grimpe le long de la longue chevelure soyeuse.

Raiponce, la critique par Youyoupi

Disney ne s’était pas encore emparé de cette princesse-ci qui table pourtant sur un schéma idéal pour la firme américaine. Raiponce, comme La Belle au bois dormant ou Cendrillon est basé sur une déchirure familiale, et surtout sur une perte d’identité. D’un huis clos qui rappelle celui d’Ariel enfermée sous la mer ou de Mulan, jeune chinoise de bonne famille cloîtrée dans une vie aux chemins d’ores et déjà tracés, Raiponce est l’histoire de la découverte d’un ailleurs, hors de la cage dorée forgée autour de la princesse.

Pour ce faire, il ne manque que l’arrivée d’un prince charmant. Une fois n’est pas coutume, le prince n’en est pas un et n’est pas si charmant que cela, à l’instar du mendiant Aladdin ou de la bête repoussante de la Belle et la Bête. Flynn Rider, voleur de son état va pourtant faire découvrir le monde à la princesse. Un monde qui est un véritable réservoir de personnages et situations comiques.

Impossible de passer à côté du petit confident de la princesse. Avec son caméléon, Raiponce n’a rien à envier à Pocahontas et Ariel avec leur raton laveur et leur poisson lune. La petite bête, si elle ne parle pas, ne manque pas pour autant de répondant, preuve qu’il n’est besoin de la parole pour se faire comprendre.

Car c’est là peut-être la lourdeur de ce Disney qui chante beaucoup trop, et ce dès qu’il s’agit d’exprimer le moindre état d’âme. C’est dire si les tableaux chantés se succèdent rapidement, alternant mélodies sirupeuses et danses endiablées, comme l’a si bien mis en place la norme disneyenne depuis des décennies.

Un bon film d’animation donc, mais qui reste malheureusement collé aux schémas trop cher à Disney...

Youyoupi

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