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"Potiche", le dernier carton de François Ozon

"Potiche", le dernier carton de François Ozon

30 Novembre 2010 à 06h31 | | 0 avis


Alors que depuis septembre quelques films français ont déjà démontré que le public français aimait toujours son cinéma national (Des Hommes et des dieux, Les Petits mouchoirs), au terme de sa troisième semaine d’exploitation, le dernier film de François Ozon s’affirme encore au box-office. Il faut dire que le couple vedette a de quoi interpeler : Fabrice Luchini en patron d’usine colérique et Catherine Deneuve en bourgeoise effacée et béate – ou potiche, comme le lui dit si bien son mari.

Potiche : critique du film par Youyoupi 

affiche_potiche

Potiche permet à Catherine Deneuve de revenir en haut de l’affiche. Également sur les grands écrans dans L’homme qui voulait vivre sa vie, l’actrice ne joue pas ici une femme d’affaire sur le déclin, mais au contraire, une chef de fil en devenir.

Après que l’usine de son mari a été  sujette à une grève générale, Suzanne Pujol (incarnée par la dite Deneuve) reprend l’affaire. Dès lors, de fil en aiguille se dessinera, derrière le masque d’une mère de famille rangée, le portrait d’une femme libérée.

Le décor planté dans les années 1970, Potiche tient un propos sur la libération de la femme. Si l’idée est grossièrement développée, c’est que tout dans ce film transpire la caricature, jusqu’à Luchini auquel on donne des répliques dignes d’un certain grand nom de notre paysage politique actuel…

Librement inspirés de la pièce comédie de boulevard au même titre, les ressorts comiques construits par Ozon sont proprement théâtraux.

Le jeu des acteurs, outré, laisse de la place au caractère fantasque de certains. Luchini fait un bon Georges Dandin dans une performance cabotine, tandis que Catherine Deneuve s’avance encore avec prestance dans des numéros chantés, à mi-chemin entre Peau d’âne et Les Demoiselles de Rochefort.

Et si tragique il y a, c’est qu’il est surjoué avec délectation par Karine Viard. Car même si le sujet de fond peut s’avérer grave (grève, destruction de la famille, etc.), il est traité avec décalage et humour, Potiche s’amusant des situations les plus absurdes avec légèreté.

Sûrement le secret du succès… à moins que ce ne soit Gérard Depardieu en communiste qui ne fasse se déplacer les foules !

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