Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rapport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Toujours à l'affiche : « L'homme qui voulait ...

Toujours à l'affiche : « L'homme qui voulait vivre sa vie »

26 Novembre 2010 à 00h00 | | 0 avis

Toujours à l'affiche : « L'homme qui voulait vivre sa vie »

Drame profond et intense, L’Homme qui voulait vivre sa vie est la mise en images de la destruction d’une cellule familiale. Romain Duris y campe un père de famille (Paul Exben) trahi par sa femme et qui, faisant œuvre de malchance, doit fuir le monde et laisser sa vie derrière lui.

L'homme qui voulait vivre sa vie : la critique par Youyoupi

Dit comme cela, l’histoire semble des plus moroses. Un film à ne pas aller voir par un après-midi pluvieux.

Néanmoins, si L’Homme qui voulait vivre sa vie débute immédiatement sur ce couple (la femme est incarnée par Marina Foïs) au sein duquel rien ne va déjà plus, sur un homme qui a dû laisser de coté ses rêves de jeunesse pour assumer son foyer, c’est pour rendre la fuite facile à Paul et l’emmener là où il pourra « vivre sa vie ». Se réaliser en tant qu’individu et non plus seulement en tant que père.

La notion de paternité n’est en rien bafouée, et c’est bien ce lien coupé net qui fait de ce drame un moment intense. Intense dans ces gros plans où Paul, seul face à la caméra, pleure ses enfants. Intense dans ces plans d’ensembles où l’homme est directement confronté à sa solitude. Ce film au rythme lent, voire contemplatif dans certaines scènes qui privilégient l’exposition de paysages, n’en est pas pour autant long. Il prend simplement le temps de nous conter l’histoire d’une détresse humaine.

Car « vivre sa vie », réaliser son rêve est synonyme de solitude et d’abnégation. Paradoxalement, Paul devient celui qu’il aurait toujours dû être (un grand photographe), sous une identité d’emprunt. L’Homme qui voulait vivre sa vie impose le constat de l’impossibilité de se réaliser pleinement. La vie est faite de contraintes et de choix à assumer. Et quelque soit la vie qu’il nous est permis de vivre, il s’agit de la vivre de façon intense.

L'Homme qui voulait vivre sa vie, un film qui va vous réconcilier avec votre vie.

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis