Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Vers une montée des extrémismes étudiants à...

Vers une montée des extrémismes étudiants à Lyon ?

Vers une montée des extrémismes à Lyon ? C’est en tout cas ce que laisse penser le déroulement des élections étudiantes qui ont eu lieu à Lyon. Celles-ci ont été le théâtre d’évènements tristes et inquiétants. Lyon 3 et Lyon 2 chacune de ces universités a eu droit à ses évènements extrémistes qui correspondent malheureusement à leurs clichés habituels.

27 Février 2012 à 16h36 | | 1 avis

Vers une montée des extrémismes étudiants à Lyon ?

Violences lors des élections étudiantes à Lyon 3

A Lyon 3, de nombreux incidents ont été déclarés et des plaintes ont été déposées par des militants de l’Union des étudiants juifs de France. Ceux-ci ont été victimes d’insultes proférées par des militants du Groupe Union Défense, des insultes à caractère homophobe, et ce en plein déroulement des élections étudiantes le mardi 14 février 2012.

Plus tard dans la journée du 14 février, entre six et dix personnes se sont introduites dans le hall de la faculté de droit, le visage masqué et ont frappé des étudiants du Mouvement des étudiants. Il semblerait, qu’ensuite, ces violences se soient propagées et qu’elles aient vu s’affronter quelques militants de divers syndicats étudiants.

Mediaetudiant.fr avait d’ailleurs relayé cette information dans cet article.

Mais Lyon 3 n’a pas été la seule université lyonnaise concernée par les élections étudiantes cette semaine là, ni la seule à être touchée par la violence…


 

Lyon 2 : climat de violence aux élections étudiantes

L’université Lyon 2 n’a pas été épargnée par les tensions des élections étudiantes et les violences qui en découlent. Ce même mardi 14 février, une membre de la liste Gaelis a porté plainte : alors qu’elle collait des affiches sur les campus de Bron de l’université Lyon 2, elle a été prise à partie par une dizaine d’individus qui disaient appartenir à la Fédération syndicale des étudiants.

La journée du mercredi 15 février

C’est le mercredi 15 février que les violences ont été particulièrement visibles à Lyon 2. Voici donc un résumé de ces évènements que nous avons pu retracer grâce à différents témoins directs.

Cela aurait commencé le mercredi 15 février à 7h30 sur les deux campus de Lyon 2 : berges du Rhône et Bron.

Sur le campus de Bron, alors que des équipes du Mouvement des étudiants (MET) distribuaient des tracts, celles-ci ont été suivis par « des individus armés de barres de fer et menacées de coup si elles ne quittaient pas les lieux.» nous a indiqué Guillaume, responsable du MET à Lyon.

Puis, vers 10h, toujours sur le campus de Bron, de nombreux autres individus auraient rejoint les premiers et auraient agressé un adhérent du MET « par des coups à la tête ». Le Met a donc décidé de quitter le campus.

Pendant ce temps, toujours selon Guillaume, « 5 barres de fer » ont été confisquées à un groupe de personnes rassemblées sur le campus des berges. Puis dès midi, toujours sur le campus des berges du Rhône, les militants du MET ont « pu constater le regroupement de personnes armées de couteaux, poings américains et autres armes blanches. Certains étaient cagoulés, les autres étaient des militants de la FSE. » Il s’agissait d’un groupe d’une trentaine d’étudiants. Le MET a donc, sur ce campus aussi, pris la décision de quitter les lieux, non sans avertir les forces de l'ordre.

Marion, une adhérente du MET, ajoute que les responsables du MET sont « allés prévenir la direction de la fac qui n'a pas voulu intervenir. Nous étions donc bloqués en sachant très bien ce qui nous attendait dehors : si nous sortions, personne ne pouvait plus les empêcher de s'en prendre physiquement à nous. Nous avons finalement dû appeler les forces de l'ordre pour nous protéger lors de notre évacuation. Ceux-ci ont été obligés de nous attendre à l'extérieur de l'établissement, la direction de la fac refusant de les laisser intervenir à l'intérieur. »

La journée du jeudi 16 février

Le jeudi, le MET s’est rendu sur le seul campus des berges du Rhône. Dès son arrivée sur le campus, la situation s’est dégradée avec des « coups d’épaule et des arrachages de tracts ». Des individus se sont regroupés et ont menacé les adhérents du MET. Face à cette situation à risque, le MET a dû, encore une fois, quitter les lieux pour assurer leur sécurité. Lors de leur sortie un des adhérents a été violemment frappé par plusieurs individus  et a dû se rendre à l’hôpital.


A qui la faute ?

Selon Marion, Guillaume et les autres adhérents du MET, les personnes qui auraient perpétré ces exactions feraient partie de la Fédération Syndicale Etudiante (FSE) et de l’Union Générale des Etudiants (UGES). Certains des individus auraient été reconnus par le MET, d’autres seraient extérieurs à l’université. Mais ces informations restent à confirmer.

Ces individus n’avaient « aucune revendication » et ont agi ainsi car ils penseraient que le MET n’avait « rien à faire dans cette fac réputée à gauche. »

Mais la faute, selon les responsables du MET, revient aussi, en partie, au président de Lyon 2 qui est « resté totalement muet ». Pour Guillaume, « il n'y a pas eu d'atteinte au bureau de vote à proprement parler, mais dans le reste du bâtiment la situation n'était pas normal. » Les élections ont donc sans doute pâti de ce climat de violence.

Nous ne nous tenterons pas à juger la présidence des universités, mais il est vrai qu’un message qui aurait condamné ces évènements n’aurait pas été de trop.

Ces évènements sont hautement condamnables et nuisent grandement à l’image de ces universités. De plus ces évènements ont sans doute nui au déroulement des élections (en tout cas pour le MET qui n’a pas pu faire campagne dans de bonnes conditions). C’est donc le débat et l'exercice démocratique qui ont été atteints par ses actions.

Si mediaetudiant.fr ne relève d’aucun mouvement étudiant et n’en soutient aucun, la liberté d’expression et le droit d’exprimer ses convictions sans craindre de représailles nous semblent être des droits et des libertés inaliénables.

Gageons que ces évènements ne sont que des cas isolés d’une période d’élections étudiantes sous tension et non le début d’une série d’exactions extrémistes.

Les avis sur cet article
sabined

20 / 20

Cela me fait rire. Des étudiants extrémistes s'en prennent à d'autres et lors d'un meeting de Mme LEPEN à l'université de Paris Dauphine, là aussi il y avait des confrontations entre étudiants.
Par

sabined

- le 27 Février 17h42
Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis