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Un policier condamné pour viol en garde à vue

Un policier condamné pour viol en garde à vue

 

25 Mars 2010 à 11h04 | | 0 avis

Un policier condamné pour viol en garde à vue

 

Il avait violé et agressé cinq jeunes femmes lors de gardes à vue. Philippe Brassart, un policier marseillais, a été condamné mercredi par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à neuf ans de prison pour viol et agressions sexuelles.

 

Au terme de trois jours d'audience et après 3h30 de délibérations, les jurés ont tranché. Philippe Brassart, poursuivi pour viol et agressions sexuelles en gardes à vue écope de neuf ans de prison. Le jury a suivi les réquisitions de l'avocat général, Roland Mahy, qui avait exhorté à ne pas "descendre en dessous du seuil de huit années et de ne pas monter au-dessus du seuil de dix" années. Les victimes présentes sont restées silencieuses, toutes se tenant les mains. L'avocat du policier, Me Gérard Bismuth à estimé qu'il s'agissait d'un "jugement extrêmement sévère".

 

Un viol et des agressions sexuelles perpétrées en garde à vue

 

Les faits se sont déroulés pour quatre des cinq jeunes femmes au cours de l'été 2008 et en 2005 pour la dernière. Le policier de 37 ans, était alors officier de police judiciaire à la Brigade de répression des atteintes aux biens (BRAB) à Marseille. Il aurait contraint l'une d'elles, qui a aujourd'hui 25 ans, à lui pratiquer une fellation dans les toilettes de l'Evêché, le commissariat central de Marseille. Philippe Brassart s'en défend. Révoqué de la police en avril 2009, il affirme aux jurés être "un homme normal, pas l'espèce de monstre que les avocats ont tenté de présenter".

Les avocats des parties civiles ont défendu leurs clientes becs et ongles. "Pendant ces deux mois, vous avez explosé", a déclaré à l'accusé Me Arié Goueta : "elles ont vécu le calvaire". Et Me Jean-Jacques Campana d'ajouter : "Il a détruit des enfants"

 

"Souvent les viols sont des problèmes de communication..."

 

Sujet sensible à l'heure actuelle, Roland Mahy du ministère public a néanmoins recadrer les débats : "ce procès ne devait pas être le procès de la police, pas plus qu'il ne devait être le procès de la garde à vue". Il a tout de même souligné "toute la répugnance" qu'il éprouvait à l'égard de cette affaire : "Monsieur Brassart a clairement trahi la confiance que la société a placée en lui".

 

Réplique de l'avocat de l'accusé, qui plaidait l'acquittement. Il dénonce une instruction "complètement à charge" et rappelle que la jeune femme qui a pratiqué la fellation avait reconnu "s'être exécutée sans rien dire". Il en conclut à des "erreurs déontologiques". Quant à la personne venue témoigner pour viol, Me Bismuth l'a traité de "menteuse". Il explique : "Souvent les viols sont des problèmes de communication". Ainsi, il estime que son client s'était "mépris de bonne foi", pensant "peut-être que c'était une fille facile". Et de conclure : "C'est un peu l'amour au bureau". Sa plaidoirie n'aura pas convaincu.

 

S.P avec agence

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