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Antisémitisme sur Twitter : l'Union des étudi...

Antisémitisme sur Twitter : l'Union des étudiants juifs de France a déposé plainte

Même si Twitter a été condamné à révéler les noms des tweets antisémites lors d'un procès en janvier dernier, il est resté silencieux. Une situation qui a poussé le président de l'UEJF à déposer plainte au pénal mercredi. Twitter, quant à lui, a fait appel. 

25 Mars 2013 à 11h42 | | 0 avis

Antisémitisme sur Twitter : l'Union des étudiants juifs de France a déposé plainte

L'UEJF dépose plainte au pénal

Après l'affaire des tweets antisémites qui se sont propagés sur le site de micro-blogging en octobre, Twitter a été condamné à révéler le nom des auteurs des messages injurieux lors d'un procès le 24 janvier. Une décision que le Président François Hollande compte bien faire appliquer, malgré le silence de Dick Costolo, qui n'aurait encore révélé aucun nom.

La réaction du CEO de Twitter agace profondément l'Union des Etudiants Juifs de France, qui l'accuse d'indifférence et lui reproche de n'avoir pas répondu à la demande de la justice française. Son président,  Jonathan Hayoun, a déposé plainte au pénal mercredi soir contre le site pour l'obliger à faire face à ses responsabilités. 


Twitter contre-attaque

Etonnamment, Twitter contre-attaque en accusant l'UEJF d'avoir retardé la procédure délibérément. Bien que chaque partie dispose de 15 jours pour faire appel, il n'aurait été notifié de la décision du TGI de Paris que très récemment.

Le site explique "nous avons eu des discussions en permanence avec l’UEJF. Comme le démontre l’action en justice, ils sont malheureusement plus intéressés par les grandes envolées que par la façon de trouver la procédure internationale adéquate pour obtenir les informations demandées" comme le rapporte Le Figaro Etudiant. Twitter a fait appel de la décision jeudi. 

Une décision qui choque le président de l'UEJF. Selon lui, Twitter prend le parti des auteurs des tweets et non celui des victimes. Par ailleurs, il regrette qu'il ait fallu une plainte au pénal pour obtenir une réaction du site de micro-blogging. 


Twitter responsable ?

Initialement publié le 8 janvier 2013 - C’est l’affaire du hashtag #unbonjuif, qui a entraîné plusieurs messages à caractères antisémites, qui a poussé l’Union des étudiants juifs de France à poursuivre le réseau social Twitter. L’objectif de l’UEJF est de mettre fin à l’impunité du réseau social qui se base sur le droit américain et érige la liberté d’expression comme défense. Twitter, en tant que société américaine, n’a donc pas à exécuter les décisions de la justice française.

L’UEJF demande plusieurs choses à Twitter :

  • La mise en place d’un dispositif qui permet à tout utilisateur de signaler des contenus illicites pour qu’ils soient supprimés par Twitter,
  • De lever l’anonymat qui permettrait d’identifier les auteurs des tweets racistes et antisémites, cela avec l’accord de la justice.

Mais Twitter peut-il être tenu responsable des propos tenus par ses utilisateurs ? Dans ses conditions d’utilisation, le site précise que chaque utilisateur est responsable des contenus qu’il publie. De plus, l’entreprise est américaine et la justice française aura donc bien du mal à faire appliquer ses décisions.


Une zone de non-droit ?

Les juifs ne sont pas les seules victimes de "l’humour" plutôt douteux de certains utilisateurs de Twitter. D’autres hashtags ont fait polémique comme #SiMaFilleRameneUnNoir ou encore #SiMonFilsEstGay sur le réseau social. Pour sa défense, Twitter explique n’être qu’un simple hébergeur et non un éditeur, ce qui ne l’oblige pas à modérer le contenu de son site.

Alors même si, en France, de tels propos tombent sous le coup de la loi, Twitter ne pourra pas être puni. Cependant, depuis 2004, une loi oblige les réseaux sociaux à retirer rapidement tout propos illicites ou à en rendre l’accès impossible.

Ce week-end, c’est le hashtag #SiJetaisNazi qui a fait parler du site de microblogging.

 

Crédit photo: © Thomas Pajot 

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