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Facebook : nouvelle machine à licencier?

Facebook : nouvelle machine à licencier?

 

21 Mai 2010 à 10h15 | | 0 avis

Facebook : nouvelle machine à licencier?

 

A la suite de la dénonciation d'un collègue, trois salariés qui s'étaient un peu trop épanchés sur leur hiérarchie via leur profil Facebook ont été licenciés. Alors, les échanges sur réseau social relève-t-il de la vie privée? Votre patron a-t-il le droit de jouer les Big Brother? Les prud'hommes de Boulogne-Billancourt n'ont pas su tranché hier.



 

Décembre 2008, trois salariés de la société d'ingénierie Alten sont connectés. L'un d'eux s'estimant négligé par la direction tente une pointe d'humour et écrit sur sa page personnelle qu'il fait partie du "club des néfastes". Rien de bien méchant semble-t-il. Le message fait mouche chez deux autres employées présentes sur le réseau social qui répondent aussitôt: "Bienvenue au club".

 

Licenciés pour avoir critiqué leurs chefs sur Facebook

 

Les semaines passent quand un quatrième collègue tombe sur ces échanges. Il en fait une copie qu'il s'empresse de transmettre à ses supérieurs. Ni une ni deux, la sanction tombe et les trois salariés sont licenciés. D'après eux, ces propos échangés sur le réseau Facebook son "un dénigrement de l'entreprise et une incitation à la rébellion".

 

La direction estime "ne pas avoir violé la vie privée des salariés", arguant qu'à "partir du moment où l'on publie ces propos sur un site social ouvert, on peut difficilement considérer qu'ils appartiennent à la sphère privée". Alors, à quand une les conversations autour de la machine à café sanctionnée?

 

"Une porte ouverte à la délation"

 

L'avocat des salariés avance le fait que "c'est une porte ouverte à la délation. Si à l'avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c'est la vie privée dans son ensemble qui est menacée". Par ailleurs, le code du travail autorise voire oblige la direction à vérifier les échanges informatiques de ses employés dans le cadre de l'activité professionnelle. Or, ces propos avaient été postés de leur domicile!

 

La prise en compte des réseaux sociaux comme forme de litiges pour les prud'hommes n'a pas encore été établie. Ceux de Boulogne-Billancourt devaient statuer hier. Ils ont finalement reporté la décision à une audience future. D'ici là, prudence et mesure sur la toile pour tous les stagiaires et autres étudiants salariés...

 

S.P


Crédits: imca/benmousa

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