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Excusez-moi de vous déranger, j'ai tué ma femme

Excusez-moi de vous déranger, j'ai tué ma femme

Ce lundi s'est ouvert le procès de Philippe Cousin devant la Cour d'assises de Saint-Omer (Nord Pas de Calais). Marié depuis plus de 20 ans, ce conjoint soumis corps et âme à sa femme l'avait décapité en avril 2007. Il s'est ensuite dénoncé à la police et à sa belle-famille. Il encourt la réclusion à perpétuité.

09 Mars 2010 à 00h00 | | 0 avis

Excusez-moi de vous déranger, j'ai tué ma femme

"Excusez-moi de vous déranger. J'ai tué ma femme". La phrase pourrait sembler tirée d'un mauvais sketch. Pourtant, c'est de cette façon que Philippe Cousin se dénonce le 16 avril 2007 par téléphone au commissariat d'Arras. Inspecteur de la Poste, marié à Nicole depuis 25 ans, il a décapité sa compagne avec un couteau de cuisine "dun grand geste circulaire".

 

Pourtant, rien ne semblait présager d'un tel acte. Mariés en 1986, leur vie de couple semble on ne peut plus épanouie. Jusqu'à ce 16 avril au matin. Les deux conjoints se disputent. Une de plus. Car l'harmonie du couple vacille. Nicole a même parlé de le quitter. Et ce matin, les mots sont plus violents. Philippe Cousin part dans la cuisine et revient avec un couteau de cuisine. "J'ai frappé plusieurs fois. Elle a crié mon nom, je l'ai décapité. Vous vous rendez compte! Et je ne suis pas fou!" explique l'homme à la police.

"Elle a crié mon nom, je l'ai décapité"

Si le couple n'était pas au beau fixe, Philippe Cousin garde en lui un rêve avorté. Il voulait une fille. Pas Nicole qui craignait de transmettre au bébé la sclérose en plaque dont était atteint son père. Pour preuve, lors de l'autopsie, la femme s'est avérée vierge.

L'homme s'est dit "bouffé" par ce manque de paternité. Mais la forte soumission du mari à sa femme aurait aussi contribué à ce geste irréparable. Il n'a pour autant jamais nié les faits et les experts ont précisé qu'il ne "souffrait d'aucun trouble psychique ayant pu abolir ou altérer le contrôle de ses actes".

 

Stéphanie Perrin avec agence

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