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APB : pourquoi 6 000 candidats attendent-ils to...

APB : pourquoi 6 000 candidats attendent-ils toujours une réponse ?

A quelques semaines de la rentrée universitaire, environ 6 000 jeunes sont toujours en attente d’une réponse de la plateforme Admission Post-bac. Si la polémique enfle, on peut s’interroger sur les raisons d’un tel désastre.

12 Septembre 2017 à 16h37 | | 0 avis

APB : pourquoi 6 000 candidats attendent-ils toujours une réponse ?

MAJ du 12/09/17 : au 8 septembre derniers; il restait encore plus de 3 000 bacheliers sans formation attribuée par APB. Selon la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal (interrogée sur CNews), ils seraient en majorité diplômés d'un bac professionnel ou technologique. Seuls 157 d'entre eux sont issus de filières générales. Les candidats issus de bac pro postulent en majorité pour des IUT ou des BTS, qui sont des cursus sélectifs. La question se pose toujours concernant l'avenir de ces candidats dans le supérieur...

Article du 28/08/17 :

6 010 candidats en attente d’une université pour les accueillir. C’est le nombre officiel publié par Le Monde, qui a pu avoir accès aux chiffres du ministère de l’Enseignement supérieur. Ils sont 30% de plus que l’an dernier. Dans le détail, on sait qu’à la fin juillet, 65 000 candidats attendaient toujours une réponse d’APB concernant leur affectation dans une formation post-bac. 48 000 ont finalement reçu une proposition, 11 000 ont décidé de ne plus utiliser la plateforme (soit pour s’inscrire par leurs propres moyens, soit pour renoncer à étudier cette année). Restent donc 6 010 jeunes, pour les trois quarts des néo-bacheliers, pour un quart d’entre eux des étudiants en réorientation.

 

Les étudiants sont-ils mal orientés ?

La question est légitime. On sait que les universités, et particulièrement les filières « non-sélectives », sont saturées par les effectifs d’étudiants. En général, le phénomène ne dure pas longtemps : au cours de la première année de licence, les amphithéâtres se vident progressivement. Si les salles sont pleines à craquer en septembre-octobre, en mai… elles sont souvent à moitié vides. Les causes de cet écrémage sont variées. Il y a les étudiants qui décrochent ou ont des résultats insuffisants, mais surtout, surtout, ceux qui s’aperçoivent que la filière qu’ils ont choisie ne leur correspond pas. Et qui se réorientent bien souvent à la fin de la L1.

Afin de diminuer la masse écrasante de candidatures que doit répartir la plateforme APB, la solution serait peut-être d’accompagner les étudiants dans leur choix d’orientation. Si ces derniers abandonnent l’université en cours d’année, c’est aussi parce qu’ils ont été mal informés sur les formations et les débouchés proposés. Un projet professionnel ne se construit pas en deux mois, dans la précipitation, à la fin de l’année de Terminale. Il doit être mûri et réfléchi.

➜ Voir le dossier : Se réorienter à Bac+1 : pistes et conseils

 

Des étudiants en attente de formation… qui ont peut-être un projet réfléchi

On peut également s’interroger sur les méthodes de répartition d’APB, même si le fonctionnement de l’algorithme de la plateforme a été longuement débattu l’année dernière. Car parmi les 6 010 étudiants en attente de réponse, certains ont peut-être un projet professionnel défini, et savent exactement le type d’études qu’ils veulent faire. Combien, parmi ceux qui ont déjà été acceptés dans une université via APB, se posent encore des questions sur leur orientation et abandonneront leur filière en cours d’année ?

Bien sûr, la question de la sélection à l’entrée de l’université est un débat qui surgit régulièrement. Elle est délicate. Cependant, si chaque jeune est guidé, informé sur les tenants et aboutissants de chaque filière, et a un projet professionnel, gageons que la répartition entre les filières sera plus harmonieuse. Que les amphithéâtres ne seront pas surchargés. Et, qui sait, que la débâcle de cette année ne se reproduira plus.

➜ À voir aussi : Les écoles qui ne sont pas sur le portail APB

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