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APB, c'est fini ?

Décidément, APB n’en finit plus de faire couler de l’encre, après les scandales qui ont entaché la plateforme ces dernières semaines. Nouveau rebondissement ce week-end : le gouvernement annonce la fin d’Admission Post-bac d’ici la rentrée 2018. Vraiment ?

04 Septembre 2017 à 16h03 | | 0 avis

APB, c'est fini ?

Il y a une dizaine de jours, nous apprenions qu'environ 6 000 jeunes étaient toujours en attente d’une réponse de la plateforme APB, c'est-à-dire sans formation où s’inscrire à la rentrée. Vendredi, un nouveau rebondissement s'est produit, et non des moindres : le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé jeudi sur RTL la fin d’APB. Une annonce officiellement confirmée par la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, dans une interview parue dans le Journal du Dimanche. A quoi ressemblera donc la nouvelle plateforme ? Quelles sont les alternatives prévues par le gouvernement ?

 

Pas de retour en arrière, mais une profonde rénovation

C'est du moins l’objectif avancé par la ministre Frédérique Vidal. Selon elle, la suppression d’APB n’impliquera pas un retour à la case départ. A savoir des files d'attente à l’entrée des universités, où chaque jeune doit déposer un dossier papier. « Il n'est pas question d'en revenir là ! Une gestion informatisée est nécessaire », déclare la ministre. APB devrait donc connaître une profonde transformation. « Le système est à bout de souffle. Il faut le rénover profondément », constate Frédérique Vidal.

La ministre s’engage notamment à supprimer le tirage au sort dans les filières non-sélectives. Autre idée : limiter le nombre de vœux possibles afin d’« éviter les orientations par défaut ». En définitive, la plateforme APB devrait même être amenée à changer de nom : « APB rappelle trop de mauvais souvenirs », conclut Frédérique Vidal.

➜ À voir aussi : Se réorienter à Bac+1 : pistes et conseils

 

Vers une sélection à l’entrée des universités ?

Le problème reste, bien sûr, la répartition des élèves et leur orientation, afin d’éviter les amphithéâtres surchargés. Dans cette même interview, la ministre de l’Enseignement supérieur évoque plusieurs pistes en cours de discussion. Notamment celle de regarder les acquis des élèves, si les études qu'ils visent ne correspondent pas forcément à leur bac : « Si un bachelier professionnel ou technologique veut suivre une licence générale à la fac, il est nécessaire de regarder ses acquis […] et de les comparer avec les prérequis demandés dans la filière, explique Frédérique Vidal. Si cela ne correspond pas, nous lui proposerons des formations complémentaires pour atteindre ces prérequis ».

Il serait aussi question de proposer une année de remise à niveau aux élèves qui en ont besoin avant leur entrée à l’université. Tout comme d’avoir des prérequis obligatoires avant d’intégrer certaines filières. L’orientation des lycéens est également un chantier débattu avec le ministre de l’Education nationale. L’idée ? « Recruter jusqu'à 40 étudiants en service civique dans chaque université. Un certain nombre iront présenter les filières dans les ­lycées », selon la ministre de l’Enseignement supérieur. Affaire à suivre… jusqu’au prochain rebondissement.

➜ À voir aussi : Trouver sa voie en Première, Terminale et en Post Bac

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