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Universités : un projet de loi sensible

Universités : un projet de loi sensible

Le projet de loi sur l'Enseignement supérieur et la recherche passe ce mercredi 20 mars en conseil des ministres. Parmi les propositions faites par la ministre Genevière Fioraso : supprimer les spécialisations aux noms abscons pour clarifier l'offre universitaire.

20 Mars 2013 à 14h36 | | 0 avis

Universités : un projet de loi sensible

Media Etudiant propose de vous résumer les principales mesures de la "loi d'orientation pour l'enseignement supérieur et la recherche" dite "loi Fioraso".

Les 7 mesures principales

  • Des intitulés plus lisibles en fac : selon la ministre, la France compte 3600 intitulés de licences et plus de 7000 mentions et spécialités de masters, ce qui provoque un manque de lisibilité qui pénalise les étudiants et embrouille les recruteurs. Donner à l'Etat le pouvoir d'accréditer les établissements et non les diplômes obligera les université à nommer ses formations selon une nomenclature fixée par arrêt ministériel.
  • Des quotas de bacheliers pro et technos en IUT et BTS : pour que ces formations réintègrent les bacheliers des filières pro et technos. Il s'agit de leur imposer des quotas pour ramener ces élèves vers des filières initialement créées pour eux.
  • Un passage du lycée à la fac adouci : il s'agira d'imposer des rencontres entre le secondaire et le supérieur. En organisant, par exemple, des journées de visite des lycéens aux facs, ou en faisant venir au lycée des représentants des métiers pour éclairer les élèves sur leur orientation.
  • Des formations 100% en langues étrangères dans les facs : les universités seront autoriséesà mettre en place des formations intégralement en langue étrangère. Le but est de concurrencer les grandes écoles et les facs étrangères.
  • La création d'ensemble pour regrouper les établissements : la loi veut créer une trentaine d'ensembles qui regrouperont les différents sites des universités, les grandes écoles publiques de commerce et d'ingénieurs et les centres de recherches d'un même territoire.
  • Le retour à l'auto-évaluation : L'AERES, une autorité indépendante destinée à évaluer les profs et les chercheurs, créée en 2006, disparaitrait au profil du Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (HCRES). Mais cette transformation s'accompagne d'un réel changement de cap : le retour à l'auto-évaluation des enseignements et des chercheurs. Seul problème, cette procédure va à l'encontre de l'autonomie des universités mise en place par Valérie Pécresse.

Discutée ce mercredi 20 mars, la loi entrera en débat au Parlement le 27 mai pour être promulguée à l'été 2013.


La simplification des master : Le point sensible

Les présidents d'universités ne voient pas d'inconvénient à cette simplification même si les étudiants, eux, savaient globalement s'y retrouver. La ministre assure qu'il ne s'agit pas de supprimer des masters déjà en marche.

Pourtant dans certaines universités, on a déjà commencé à chasser les doublons et les enjeux sont importants. Il s'agit pour une université d'avoir la suprématie par rapport aux autres, ce qui est également le cas pour les enseignants entre eux, preuve que le sujet n'est pas anodin.

Crédits : Pixel & Création - Sergey Nivens - Fotolia.com

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