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Illégalité du téléchargement : les jeunes ne se posent plus la question

Selon une étude de l’Institut CSA, les 15-24 ans sont totalement décomplexés face à la consommation illégale de films, de séries et de musique sur internet. Ils les assument même.

12 Février 2013 à 14h56 | | 0 avis

Illégalité du téléchargement : les jeunes ne se posent plus la question

« Consommation Kleenex »

Contrairement à ce qui se passait jusqu’à il y a quelques années, les 15-24 ans ne considèrent plus les films, séries et musiques qu’ils téléchargent gratuitement sur le net comme des biens culturels mais plutôt comme un divertissement. La notion de culture évoquant pour eux le sérieux et l’apprentissage. C’est ce que nous révèle une étude de l’Institut CSA.

Ainsi, télécharger un film de manière illicite ne leur semble pas si terrible que ça. Les 19-21 ans, par exemple, ne s’attachent pas particulièrement à la notion de droits d’auteur, étant persuadés que les producteurs sont « avides ». Ils sont donc les plus décomplexés face aux téléchargements illicites. On parle ici de consommation « Kleenex ».


Les 19-21 ans indifférents face à Hadopi

Pour les 15-24 ans, les films, musiques et séries téléchargées sur le net sont du divertissement, des objets de consommation du quotidien. Ils sont nombreux à se considérer accros à ces pratiques. Les séries, par exemple, sont consommées de manière « boulimique ».

Les jeunes font également une grande différence entre les biens culturels matériels et immatériels. Dans le premier cas, il est vecteur d’émotions et synonyme de qualité mais appartenant au passé et donc consommé plus occasionnellement. Les biens culturels immatériels, par contre, sont en phase avec la volonté d’immédiateté qu’ils réclament. Le film, la chanson ou la série perd alors de sa valeur émotionnelle et devient moins précieux aux yeux des 15-24 ans.

Face aux dispositifs mis en place pour lutter contre les téléchargements illégaux, les jeunes sont divisés. La grande majorité de 19-21 ans sont dans l’indifférence et prennent peu au sérieux les dispositifs tels que la loi Hadopi. Les 15-18 ans sont eux plus mesurés et expliquent télécharger illégalement pour tester et ensuite acheter. Ces derniers ont également plus peur des conséquences d’une éventuelle condamnation pour téléchargement illégal.

Si l’on voit que les mentalités commencent un peu à évoluer, ce n’est pas demain que l’on arrêtera de pirater du contenu sur internet.

 

Crédit photo: © Somal 

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