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Michel Cymes accuse une université de garder d...

Michel Cymes accuse une université de garder des restes de victimes juives

L'animateur et médecin Michel Cymes accuse dans son dernier livre consacré aux victimes juives des médecins nazis, l'université de Strasbourg de détenir encore des restes de ces corps. L'établissement, lui, se défend et affirme que ces propos sont infondés.

29 Janvier 2015 à 15h41 | | 0 avis

Michel Cymes accuse une université de garder des restes de victimes juives

Michel Cymes, est médecin, mais il est surtout connu pour présenter aux côtés de Marina Carrère d'Encausse, l’émission « Le Magazine de la santé » et « Allô Docteurs ». Il s’y distingue pour sa vulgarisation de la médecine et par ses blagues souvent un peu douteuses. Ces derniers jours, le nom de Michel Cymes revient fréquemment. Suite à la sortie de son livre « Hippocrate aux enfers, les médecins des camps de la mort », des voix dissidentes se font entendre et remettent en cause les dires du médecin.

Des propos polémiques qui ternissent l'image de l'université de Strasbourg

Ce livre traite de la médecine et du traitement des Juifs dans les camps de concentration. Une partie de l’ouvrage accuse l’université de Strasbourg de conserver encore à ce jour des coupes anatomiques constituées à l’époque nazie et émanant de 86 victimes juives du Docteur du Troisième Reich, August Hirte. Il est par exemple possible de lire à ce sujet page 85 que : « la réputée faculté de médecine de Strasbourg est entièrement dévouée à la médecine nazie ».

Ces propos n’ont pas tardé à faire réagir la principal intéressée, en la personne de l’université de Strasbourg, expliquant que le corps des victimes étaient « enterrés au cimetière juif de Cronenbourg, à l'endroit où fut apposée il y a quelques années la stèle qui porte le nom des 86 victimes. Depuis septembre 1945, il n'y a donc plus aucune de ces parties de corps à l'Institut d'anatomie et à l'Université de Strasbourg » a-t-elle expliqué à France 3.

Ces accusations reposent sur une interview accordée à Michel Cymes par le psychiatre Georges Federmann, président du cercle Menachem taffel qui défend la mémoire de ces 86 victimes. Cependant le principal intéressé clame que l’écrivain aurait déformé ses propos et dit avoir été « trahi ». « Là où Cymes m'a trahi, c'est qu'il laisse entendre qu'il resterait des restes des 86 » a-t-il déclaré à la presse ce mercredi.

L’accusé, lui se défend  et trouve que l’on se trompe de combat. « Au lieu de m'accuser de déformer l'Histoire, il serait plus judicieux de se battre contre ceux qui essaient de l'étouffer » a rétorqué Michel Cymes dans une lettre écrite au psychiatre, dont l’AFP s’est procuré une copie.

Une affaire qui aura en tout cas permis au livre de l’animateur de faire parler de lui mais qui fait forcément grand bruit en cette période de commémoration de la fin de la Shoah.

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