Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Mexique : nouvelles pistes concernant les étud...

Mexique : nouvelles pistes concernant les étudiants disparus

Trois mois après la disparition des 43 étudiants de la ville d’Ayotzinapa, au Mexique, l’affaire n’est toujours pas résolue. Les restes humains des victimes examinés en Autriche ne délivrent que très peu d’informations, d’autres policiers ont été arrêtés et les experts évoquent de nouvelles pistes.

09 Janvier 2015 à 10h13 | | 0 avis

mexique,étudiants,disparus,hypothèses,ayotzinapa,police,armée,septembre

Les premières pistes sur l’enquête sont encore floues

Au vu de leurs résultats sur les restes humains retrouvés, les experts médico-légaux, de l’université d’Innsbruck en Autriche restent prudents. Sur les tests ADN effectués seul un fragment d’os calciné appartenait à l’un des 43 étudiants disparus à Iguala, dans le sud du Mexique. Il appartiendrait à l’étudiant Alexender Mora Venancio,  l’un des 43 instituteurs stagiaires de l’école normale d’Ayotzinapa, dans le Guerrero, arrêtés le 26 septembre à Iguala, après avoir été enlevés par la police locale.

Les restes humains qui ont permis cette identification ont été confiés à l’université autrichienne d’Innsbruck après avoir été retrouvés dans un dépôt d’ordures à Cocula, près d’Iguala. Les corps des étudiants auraient été jetés et brûlés dans ce dépôt pendant deux jours par des membres du gang Guerreros Unidos, une organisation criminelle mexicaine fondé en 2008 à la suite de la disparition du cartel de « Los Beltran Leyva ». Selon l’enquête du ministère de la Justice, le gang aurait commis ces faits avec la complicité de policiers municipaux de la région.

Le directeur de l’équipe de chercheurs d’Innsburck, Whalther Parson, a expliqué que « l’identification de ces restes est l’une des missions les plus difficiles que nous ayons eu à accomplir »  cité par le site Infobae. Les fragments osseux sont très abîmés, ce qui rend les tests ADN conventionnels compliqués et donc qui nécessite le recours à d’autres tests. Il est encore impossible pour les chercheurs de déterminer le temps qu’il leur faudra pour obtenir de nouvelles conclusions.

Dix autres policiers ont été arrêtés dans l’affaire des étudiants disparus

L’affaire des étudiants disparus rendant le pouvoir mexicain assez fébrile, le président Peña Nieto a promis après l’exposé des faits du ministère de la Justice de mettre tout les moyens en œuvre pour continuer à faire la lumière sur cette affaire tragique.

Le 3 janvier, dix policiers municipaux ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête, annonce le quotidien mexicain Milenio. En tout, ce n’est pas moins de 58 policiers qui ont été arrêtés pour leur rapport supposé avec les membres du gang local Guerreros Unidos. Ce dernier est, d’après Milenio, en guerre ouverte avec un autre gang Los Rojos pour contrôler le trafic de drogue, les extorsions de fonds et le racket.

Une nouvelle hypothèse qui met l’armée en cause

Cependant, les deux universités de Mexico qui enquêtent également sur cette affaire, ont émis une nouvelle hypothèse. Selon eux, les corps calcinés des étudiants l’auraient probablement été dans des crematoriums qui appartiennent à l’armée et/ou à des entreprises privées, dévoile La Jornada. Les chercheurs pensent avoir de réels indices de l’« implication possible de l’armée dans la disparition forcée des élèves de l’école normale », rapporte le quotidien. Des policiers fédéraux et des militaires ont été aperçus à proximité des lieux de l’affrontement du 26 septembre, selon plusieurs témoignages d’étudiants rescapés et des témoins des événements recueillis ces dernières semaines. Pour confirmer leur hypothèse, les universitaires enquêtent sur les commandes de combustible des fours crématoires de l’armée entre le 26 et le 28 septembre. Compte tenu de la quantité nécessaire de combustible pour incinérer des corps les données permettraient d’en savoir plus, mais l’armée refuse de les fournir

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis