Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Les étudiants croient tous savoir sur le sexe

Les étudiants croient tous savoir sur le sexe

28 Février 2011 à 00h00 | | 0 avis

Les étudiants croient tous savoir sur le sexe

Une étude de la LDME (mutuelle étudiante) dresse un constat sinistre pour les étudiants. Alors qu’une majorité se dit suffisamment informée, trop peu encore utilisent les moyens de contraception ou réalisent des tests de dépistages.

Les étudiants et le sexe : un problème de communication ?

Plus de 90% des étudiants estiment être « suffisamment informés » sur les maladies sexuellement transmissibles. Pourtant, les réponses à un petit test vrai/faux sont alarmantes : 23% croient que le SIDA peut se transmettre par une piqure d’insecte, 7% pensent que la maladie peut être contractée en s’asseyant sur la cuvette des toilettes, deux affirmations totalement fausses. 42% ignorent que l’allaitement peut être un moyen de transmission du virus. Des chiffres qui montrent bien que contrairement à ce que nous croyons, nous étudiants, nous n’en savons pas assez.

Une méconnaissance qui se traduit par des actes : alors que le port du préservatif devrait être systématique, 57% des hommes et 68% des femmes déclarent en utiliser systématiquement un. Des chiffres à mettre en relation avec le taux de dépistage : environ 60% des étudiantes et 75% des étudiants n’ont jamais réalisé un test de dépistage.

Toutes ces informations traduisent une problématique complexe : comment faire passer un message à une population qui croit tout savoir ? Rappelons donc, puisque cela semble nécessaire, qu’un seul rapport peut suffire à se condamner pour le reste de nos jours.

Prévention étudiante : des actions…mais pas les bonnes

Il semble que la pilule du lendemain connaisse un fort développement : 40% des étudiantes disent l’avoir déjà utilisée. Son usage fréquent n’est pas nocif pour la santé (bien que certains débats existent), mais son degré d’efficacité est loin d’être celui de la pilule traditionnelle.

Concernant l’IVG (interruption volontaire de grosse), 6% des étudiantes avouent y avoir déjà eu recours. Cette étude, qui a été diffusée à 1000 étudiants montre que sur l’ensemble des réponses, 27 femmes de 20-24 ans y ont eu recours. Un nombre deux fois plus élevé que la moyenne nationale qui est de 14 sur mille.

Enfin, des problèmes financiers entrent en cause puisque certaines femmes ne recourent pas à l’IVG faute de moyens. Il en va de même pour le gynécologue : alors que le taux de suivi était de 44% en 2007, en 2009 il chute à 38%. Selon cette étude, 23% des femmes se disent « contraintes de renoncer à des soins faute de moyens ». Cela malgré la mise en place de structures telles que la MPU (médecine préventive universitaire), et les BAPU (bureaux d’aide psychologique universitaire).

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis