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Journée Internationale de la Femme : des étud...

Journée Internationale de la Femme : des étudiants de l'université Jean Moulin à Lyon s'expriment

A l’occasion de la « Journée Internationale de la Femme » le 8 mars, digiSchool est parti à la rencontre de quelques étudiants de l’université Jean Moulin à Lyon pour avoir leur opinion sur le statut de la femme dans la société. Néanmoins, les étudiants sont-ils vraiment sensibles à cette journée particulière ?

09 Mars 2015 à 10h00 | | 0 avis

journée internationale de la Femme, étudiant, université jean moulin, Lyon 3

Dimanche 8 mars : Journée Internationale de la Femme

Le Dimanche 8 mars a été l’occasion de fêter toutes les femmes un peu partout dans le monde. Certains pays, comme la Tunisie par exemple, ne fêtent pas les Femmes lors de la journée internationale de la femme mais à des dates qu’ils ont eux-mêmes indiquées et qui correspondent généralement à des anniversaires d’événements clés du pays.

Si la journée de la femme est un événement international, tous les étudiants n’y prêtent pas forcement attention de la même manière, certains y pensent avant le Jour J ou le jour même avec les rafales de messages sur les réseaux sociaux. A l’image de Vanessa, étudiante de 22 ans à l’université Jean Moulin de Lyon en 3ème année LLCE, qui n’est « pas au courant de la date précise et (qui) découvre l’information sur (ses) réseaux sociaux, Facebook, Twitter ». Loin d’être un cas isolé, Mehdi un étudiant en 3ème année LEA ne « savait pas qu’il existait une Journée Internationale de la Femme », ni même « à quelle occasion elle a été décrétée ». Glodie, une étudiante de 23 ans en Master 1 Langue et écriture étrangère l’avait « tout simplement oublié ».

Mettre d’avantage les femmes à l’honneur lors des Journées de la Femme

Cependant même si la date de cette journée n’est pas forcement connue de tous, il apparait, d’après les témoignages des étudiants, que cette journée reste quand même « plutôt importante » et devrait notamment « servir à mettre les femmes à l’honneur et pas seulement à la télévision, car tout le monde n’a pas forcément la télévision », explique Lucas, 24 ans étudiant en Droit option Sciences Pô.

 

Les étudiants ont également leur petite idée concernant Le domaine dans lequel l’inégalité entre les hommes et les femmes seraient la plus « flagrante ». Tous unanimes pour citer le monde du travail en général, Nassima, une étudiante de 22 ans en troisième années de licence LLCE, estime que les femmes sont plus sujettes à des inégalités en Politique, alors que pour Lucas se serait plus dans le domaine de la Santé, il explique que « les femmes n’ont surement pas les mêmes responsabilités que les hommes, mais surtout qu’elles sont beaucoup moins prises au sérieux, même s’il est vrai que ce n’est peut-être plus d’actualité en ce moment ».

Pour Vanessa, qui a eu une expérience négative dans le milieu professionnel, « certains patrons ne considèrent pas du tout leurs employées femmes surtout lorsqu’elles sont employées pour faire le ménage comme s’était le cas pour moi ». Le salaire est également cité par l’ensemble de ces étudiants comme étant la plus grosse inégalité qui existe entre les hommes et les femmes et ne comprennent pas « comment cela est possible », excepté Nassima qui pense que « les femmes seraient moins bien payés compte tenu des congés maternités ».

La jeunesse insensible à la journée Internationale de la Femme ?

En revanche pour Glodie, la Journée de la Femme n’aurait pas « le même impact pour (sa) famille qui réside au Congo ». En effet pour elle en France « il ne se passe rien de spécial » contrairement au Congo. Nassima quand à elle, à l’occasion du 8 mars, peut se rendre à « des soirées de la Femme, avec des festivités, des ateliers maquillage 100% femme en famille, mais (elle n’a) pas eu l’occasion d’y retourner ».

On pourrait alors penser que les étudiants ne sont pas sensibles aux causes qui révolutionnent la société mais pour Coralie, âgé de 19 ans et étudiante en deuxième année de licence AES, cette illusion est du au fait que « pour la plupart nous sommes un peu jeune pour nous rendre compte des combats qu’on mené les femmes d’avant » , mais « surtout quand les modèles des années 2010 voudraient que toutes les femmes soient des objets à l'image de Nabilla par exemple ou de toutes les pubs que l'on voit dans la rue, ça ne donne pas vraiment l'impression que ces femmes ont des droits », poursuit-elle ironiquement . Une jeunesse qui a du mal à se souvenir de l’origine de cette fête consacrée aux femmes du monde entier.

Heureusement que nos hommes ne nous oublie pas explique Glodie, qui peut toujours compter sur un petit cadeau de son fiancé ou une petite soirée en amoureux. Tout comme Lucas qui passera sa journée de dimanche avec sa bien-aimée. 

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