Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Les étudiants paysagistes de Blois inquiets po...

Les étudiants paysagistes de Blois inquiets pour leur avenir

Suite à un changement de statut de leur diplôme, les étudiants de l'Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage (ENSNP) de Blois, exprimaient leur inquiétude et leur mécontentement en manifestant mercredi devant leur établissement.

16 Janvier 2015 à 15h58 | | 0 avis

Les étudiants paysagistes de Blois inquiets pour leur avenir

Des élèves ingénieurs paysagistes inquiets pour leur avenir

Mercredi, les étudiants de l’Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage (ENSNP) ont manifesté à Blois suite au changement de statut de leur diplôme. Une centaine des 160 étudiants  que compte cette école étaient réunis de midi devant leur établissement afin d’exprimer leur mécontentement et leur inquiétude suite à ces changements. Munis de pancartes, on pouvait y lire des slogans tels que « oui à un vrai diplôme » ou encore « quel avenir ?».

Un nouveau diplôme avec deux ans en option

Jusqu’ici l’école préparait à un diplôme d’ingénieur paysagiste en cinq ans. Mais il va être remplacé prochainement par un diplôme d’état en paysagiste. Pour l’obtenir, il faudra exercer deux ans optionnels qui s’ajouteront à trois ans d’études obligatoires pour un niveau qui sera toujours un bac+5. Un changement qui n’est pas du goût des étudiants et qui leur fait redouter le pire. « Nous voulons de vrais moyens pour un vrai diplôme. Notre métier, croisement entre le génie civil, l'urbanisme et la conception d'espaces verts, requiert une formation en quatre ou cinq ans. Pas en trois » explique un étudiant de troisième année au site d’information la Nouvelle République.

« Je comprends les craintes de certains élèves. Je pense aussi qu'il faut cinq ans pour former correctement un architecte de l'espace extérieur. Mais il a été décidé d'uniformiser les diplômes avec les écoles de Lille et Bordeaux. Espérons simplement qu'en cas de restriction budgétaire, les deux années de préparation ne seront pas supprimées » explique le directeur  au site journalistique.

Un discours qui ne suffit pas à rassurer les élèves sur leur avenir, dans un domaine qui rencontre des difficultés économiques et par un diplôme qui contrairement à l’ancien ne sera pas reconnu à l’étranger. 

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis