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Les jeunes diplômés de Sciences Po toujours a...

Les jeunes diplômés de Sciences Po toujours aussi bien accueillis sur le marché du travail

L'enquête annuelle sur l'insertion professionnelle de Sciences Po porte sur la promo 2012, quinze mois après l'obtention de leur diplôme. Elle a été réalisée par le Centre d'Etudes Européennes et le Centre des Données Socio-Politiques de Sciences Po. Sur 1650 étudiants, 70% ont répondu.

25 Juin 2014 à 10h16 | | 0 avis

Les jeunes diplômés de Sciences Po toujours aussi bien accueillis sur le marché du travail

Une insertion professionnelle facile

Malgré une situation économique difficile, dans laquelle les recrutements de cadres reculent, les diplômés de Sciences Po, eux, n'ont pas beaucoup de mal à trouver un emploi. La crise ne leur fait pas peur et ils ne retardent pas leur entrée sur le marché du travail. Ils ont même été plus nombreux à chercher un emploi, 78% contre 73% en 2012. Et leur insertion se passe plutôt bien, 87% d'entre eux se déclarent en emploi ou en stage.

En comparaison avec les diplômés de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), les étudiants de Sciences Po s'insèrent mieux sur le marché du travail, 82,3% pour Sciences Po et 81,5% pour la CGE. Il faut quand même noter que les délais d'accès à l'emploi se sont un peu rallongés, ils sont passés de 87% en 2012 à 80% cette année à avoir trouvé un emploi en moins de six mois. Même si les années de césure ne sont pas encore très valorisées en France, elles apparaissent comme un parcours positif puisque 86% des étudiants ayant effectué une année de césure trouvent un emploi en moins de six mois contre 80% pour la moyenne. 


La qualité des emplois et des salaires s'améliore

Alors que 15% des Bac +5 estiment occuper un emploi alimentaire et que 33% s'estiment surqualifiés pour leur poste, les diplômés de Sciences Po font figure d'exception. En effet, 70% d'entre eux obtiennent un emploi stable et 81% estiment que leur poste correspond à leurs attentes.

Les salaires des jeunes diplômés sont aussi à la hausse, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. La rémunération brute annuelle, quinze mois après l'obtention du diplôme,  est passée de 40 700€ en 2012 à 43 900€ en 2013. Pour les diplômés de la CGE elle est d'environ 37 000€ (primes incluses). Il y a deux explications à ce phénomène :

  • les diplômés qui travaillent en France ont une rémunération qui augmente, le salaire moyen annuel est passé de 35 300€ en 2012 à 41 400€ en 2013.
  • De plus, la part des diplômés travaillant à l'étranger, où les salaires sont plus élevés, étant plus importante, le salaire moyen augmente alors.

Cependant, les inégalités hommes-femmes persistent toujours. Les femmes touchent en moyenne 40 600€ par an contre 48 100€ pour les hommes.

Notons aussi que les emplois occupés par les jeunes diplômés de Sciences Po sont toujours aussi variés. 65% d'entre eux travaillent dans le secteur privé, 7% dans les organisations internationales ou les institutions européennes et 28% dans le secteur public national.


De plus en plus d'expatriés

39% des étudiants sortant de Sciences Po travaillent à l'étranger. Ils étaient 35% en 2012. Ce taux est plus élevé pour les masters internationalisés comme le master "Affaires Européennes" ou le master "Governing the Large Metropolis". Ils sont de moins en moins à opter pour l'Europe (France exclue), seulement 44% alors qu'ils étaient 54% en 2012. 20% partent pour l'Asie ou l'Océanie, c'est sept points de plus qu'en 2012 et 13% choisissent l'Amérique du Nord, contre 10% en 2012. L'ouverture internationale de Sciences Po, avec notamment l'obligation de faire sa troisième année à l'étranger, semble bien fonctionner.  

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