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Anglais à l'université : les députés monten...

Anglais à l'université : les députés montent au créneau

Faut-il ou non enseigner en anglais à l'université ? Ce qui est sûr, c'est que la question provoque des débats passionnés. Le projet de loi a été attaqué hier à droite comme à gauche à l'Assemblée nationale. 

15 Mai 2013 à 11h29 | | 0 avis

Anglais à l'université : les députés montent au créneau

Un signal défavorable

Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, est sous le feu des critiques. Et cette fois, c'est à droite, comme à gauche. Son idée ? Elargir les exceptions à l'enseignement en anglais dans les universités, dans le but de les rendre plus attractives au niveau international. Actuellement, la loi Toubon, destinée à protéger le patrimoine linguistique français, précise qu'en dehors de quelques exceptions, la langue d'enseignement est le français. Il s'agirait ici de permettre à plus d'établissements d'enseigner en anglais, dans le cadre d'accords avec des universités étrangères ou de programmes financés par l'Union Européenne. 

Même si de nombreuses écoles proposent déjà des cours en anglais, l'article ne passe pas. Selon Libération, l'Académie Française a même demandé au grouvement de renoncer à ce projet de loi. 

Les députés ont débattu toute la soirée d'hier sur le sujet. Beaucoup craignent que cet article nuisent profondément à la langue française. Risque d'une perte d'influence de la France d'un côté, signal défavorable pour les territoires concernés par le printemps arabe de l'autre... "[Le philosophe] Michel Serres a très bien expliqué que c’est par ce biais qu’on déstabilise des langues et qu’elles finissent par disparaître" a expliqué le député UMP Daniel Fasquelle à Libération.


L'article finalement modifié

De son côté, la ministre s'est défendue en expliquant que "personne ne s’est offusqué qu’on enseigne en anglais dans les écoles de commerce". Jean-Yves Le Déaut, au PS, a pointé du doit l'hypocrise ambiante : "A l’université, on n’a pas le droit de parler l’anglais, mais les élites oui."

Devant le tollé général, des modifications ont toutefois été faites. Par exemple, les étudiants étrangers concernés par les cours en anglais pourront apprendre également le français. Un amendement prévoit aussi que les formations ne soient proposées que partiellement en anglais. 

Le projet de loi sera débattu la semaine prochaine. Plus de 750 amendements sont à étudier selon l'AFP. 

Crédits photo : © david debray - Fotolia.com

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